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Août 122018
 

C’est probablement l’événement astronomique le plus connu du grand public : dans la nuit du 12 au 13 août 2018, la pluie d’étoiles filantes des Perséides va atteindre son maximum d’activité, sous un ciel sans Lune. Des conditions d’observation exceptionnelles pour un phénomène facilement accessible et toujours aussi magique ! Voici donc quelques explications et conseils pour profiter au mieux du spectacle.

Compliation de 69 Perséides enregistrées dans la nuit du 12 au 13 août 2017 par la station vidéo de May-sur-Orne de Stéphane Jouin. Crédit : Stéphane Jouin, BOAM

Les « Nuits des Étoiles Filantes » qui entourent le 12 août sont bien connues du grand public, à tel point que certains s’imaginent que c’est la seule période de l’année où l’on peut observer des météores (synonyme d’étoiles filantes). En réalité, il n’en est rien : les météores peuvent être observés toute l’année, et à n’importe quelle heure de la nuit. Mais il est des périodes où ils sont bien plus nombreux. C’est le cas aux alentours du 12 août (avec la pluie des Perséides), mais également vers le 14 décembre (avec les Géminides) ou le 3 janvier (avec les Quadrantides).

La comète 109P/Swift-Tuttle photographiée en 1992 par Herman Mikuz (Observatoire Crni Vrh, Slovénie). Crédit : cometography.com

Car les étoiles filantes sont le témoignage lumineux qu’une poussière interplanétaire (ce qu’on appelle un météoroïde, de quelques micromètres ou millimètres de diamètre pour la majorité d’entre eux) vient de pénétrer dans l’atmosphère terrestre à très grande vitesse (entre 12 et 72 km/s). Si la Terre rencontre des zones du Système solaire où la densité de poussières est plus importantes, il en résulte donc une augmentation du nombre d’étoiles filantes visibles. Or, il se trouve que les comètes, ces « boules de neige sale » dont la surface glacée du noyau se sublime à leur approche du Soleil, libèrent dans l’espace quantité de poussières lorsqu’elles se réchauffent sous l’action de notre étoile. Des poussières sont donc libérées tout-le-long de l’orbite de ces objets : lorsque la Terre passe à proximité de ces nuages de météoroïdes, elle rencontre plus de particules, et le nombre d’étoiles filantes augmente en proportion.

Vous ne l’avez probablement pas remarqué, mais c’est ce qui se passe depuis le 17 juillet. A cette date, la Terre a commencé à rencontrer les premières particules issues d’une comète longue période (elle revient à proximité du Soleil, et donc de la Terre, tous les 133 ans environ), 109P/Swift-Tuttle, qui fut indépendamment découverte en juillet 1862 par Lewis Swift et Horace Tuttle. Ce qui a donné naissance aux première Perséides de l’année ! Depuis cette date, la Terre s’enfonce de plus en plus profondément dans le nuage de météoroïdes issus du noyau de cette comète, dont le dernier retour dans notre voisinage eu lieu en décembre 1992. Conséquence directe : depuis mi-juillet, l’activité des Perséides ne cesse de grimper. Jusqu’au moment où notre planète sera au plus profond du nuage de poussières, ce qui est prévu dans la nuit du 12 au 13 août. Pendant cette nuit, le ZHR pourrait atteindre 100 : dans des conditions parfaites, un observateur pourrait alors observer 110 étoiles filantes par heure. Comme les conditions parfaites sont difficiles à réunir, le nombre de météores réellement observé sera moindre, mais en respectant certains conseils, un observateur peut tout de même espérer capter 60 à 80 Perséides par heure !

Schéma de la traversée par la Terre du nuage de météoroïdes libérés par la comète 109P/Swift-Tuttle. Crédit : IMO, AMS

Car comme leur nom l’indique, les Perséides semblent toutes provenir d’une même région du ciel, le radiant, localisé… dans la constellation de Persée. Ceci est dû à un effet de perspective : de même que les passagers d’un véhicule roulant sous la neige ou la pluie auront l’impression que les flocons ou gouttes proviennent d’un même point (vers lequel le véhicule se dirige), les météores d’une même pluie d’étoiles filantes sembleront provenir d’un même endroit. Or, en début de nuit, la constellation de Persée est très basse sur l’horizon. Et plus un radiant est bas, moins le nombre de météores observés sera important. Ainsi, à activité égale, un observateur devrait observer 10-15 Perséides en début de nuit, contre 60-80 en fin de nuit ! Une des premières consignes à respecter est donc d’observer en seconde moitié de nuit, même s’il est plus agréable de prolonger une soirée sous les étoiles que de se lever très tôt le matin !

Position du radiant des Perséides pendant la nuit du 12 au 13 août, lors du maximum d’activité de la pluie d’étoiles filantes. Crédit : IMO, AMS

Le deuxième conseil consiste à essayer d’observer sous des cieux les plus sombres possibles. Cette année, la Lune, nouvelle le 11 août, ne sera d’aucune gêne. Raison de plus pour essayer de mettre toutes les chances de son côté ! Déjà en essayant de trouver un ciel avec l’horizon le plus dégagé possible. Car même si les Perséides semblent provenir de Persée, elles peuvent apparaître partout dans le ciel, et il est même déconseillé de centrer son champ de vision sur cette constellation. Ensuite, il faut éviter tout point lumineux et lumière artificielle qui va faire disparaître du ciel les étoiles (et donc les météores) les moins lumineux. Plus le ciel sera noir, plus vous verrez de météores ! Si vous pouvez observer en pleine campagne, voire montagne, c’est parfait. Si vous ne pouvez sortir d’une ville ou d’un village, essayez toutefois d’éviter d’être en contact direct avec une source de lumière. Et si vous devez utiliser une source de lumière, teintez la en rouge : elle vous éblouira bien moins qu’une lumière blanche.

Enfin, dernier conseil : restez concentré ! Si les météores les plus lumineux sont facilement visibles, même sans grosse attention, les plus faibles eux, requièrent un peu plus de concentration, et nécessitent d’avoir les yeux rivés vers le ciel le plus continument possible. En respectant ces consignes, vous verrez que le nombre d’étoiles filantes observées va considérablement augmenter !

Reste dès lors à choisir sa nuit d’observation. Le maximum d’activité « classique » (le moment où la Terre est au plus profond du nuage de météoroïdes libérés par 109P/Swift-Tuttle) des Perséides est attendu dans le nuit du 12 au 13 août, entre 20h et 08h TU (soit entre 22h et 10h, heure locale française) : il devrait donc avoir lieu lorsqu’il fera nuit en France métropolitaine ! Ceux qui ne peuvent consacrer que le strict minimum à cette pluie de météore devraient donc se concentrer sur la deuxième moitié de nuit du 12 au 13 août. Pour ceux qui peuvent passer plus de temps sous les étoiles, il faut savoir que Jérémie Vaubaillon (Observatoire de Paris) prévoit la traversée d’un filament (une zone plus dense en poussières) le 13, vers 01h37 TU (soit 03h37, heure locale française). L’activité ne devrait pas augmenter significativement, mais le comportement des Perséides pourrait s’en trouver modifié (luminosité changeante des météores, par exemple). Enfin, les nuits entourant le maximum d’activité sont également des nuits où l’activité est exceptionnellement forte, même si elle n’est pas maximale. Ainsi, les fins de nuits du 10 au 11, du 11 au 12, puis du 13 au 14 août devraient largement valoir le coup de passer quelques heures le nez pointé vers les étoiles. Histoire de commencer le plein de vœux en observant ces poussières de comète entrer dans l’atmosphère de notre planète à 59 km/s, en un feu d’artifice, après un voyage interplanétaire de plusieurs centaines, voire dizaine de milliers d’années…

Lexique

  • une pluie d’étoiles filantes est l’ensemble des météores associés à un nuage de météoroïdes issus d’une même source (comète ou astéroïde)
  • une comète est un objet constitué de roches et de glaces généralement localisé aux confins du Système solaire, mais qui peut se rapprocher périodiquement du Soleil. En s’en rapprochant, les glaces de la surface du noyau se subliment, entraînant avec elles les poussières qu’elles contiennent. Ce qui donne naissance aux queues de gaz et de poussières caractéristiques de ces objets.
  • un météore (ou étoile filante) est le trait lumineux observé lorsqu’une poussière interplanétaire ou un petit météoroïde pénètre dans l’atmosphère terrestre à très grande vitesse (entre 12 et 72 km/s)
  • un météoroïde est une petite particule de quelques millimètres à quelques dizaines de centimètres de diamètre qui se déplace dans l’espace. C’est elle qui donne naissance au météore si elle a la chance de pénétrer dans l’atmosphère de la Terre. Si le météoroïde est suffisamment massif, une partie de l’objet peut résister à cette entrée dans l’atmosphère, et donner naissance à une météorite.
  • une météorite est le caillou rocheux ou métallique qui est retrouvé sur terre, lorsqu’une partie d’un météoroïde suffisamment massif a réussi à traverser l’atmosphère et arriver au sol.
  • le radiant d’une pluie d’étoiles filantes est le point de la voûte céleste d’où semble provenir, par effet de perspective, les météores issus d’une même pluie.
  • le ZHR (Zenithal Hourly Rate, ou Taux Horaire Zénithal) est le nombre de météores que pourrait observer un individu dans des conditions d’observations parfaites : ciel bien noir et radiant localisé au zénith.
Août 122018
 

Vous venez d’observer un bolide ? N’hésitez pas à témoigner (même s’il n’apparaît pas dans la liste) : c’est rapide, ludique, et ça ne demande aucune compétence en astronomie !

Mise à jour en cours…

Déc 052017
 

Vous venez d’observer un bolide ? N’hésitez pas à témoigner (même s’il n’apparaît pas dans la liste) : c’est rapide, ludique, et ça ne demande aucune compétence en astronomie !

Bolide du 12/12/2017, 03h05 TU, filmé par la station vidéo de Tioga Gulon (Meurthe-et-Moselle). Crédit : Tioga Gulon, BOAM

Bolide du 12/12/2017, 03h05 TU, filmé par la station vidéo de Tioga Gulon (Meurthe-et-Moselle). Crédit : Tioga Gulon, BOAM

  • 12/12, 03 h 51 min TU, filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54) et la Seine-et-Marne (BOAM, 77).
Bolide du 12/12/2017, 03h 49min TU, filmé par la station vidéo d'Arbnaud Leroy et Renan Trangosi, à Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne, 77). Crédit: Arnaud Leroy, Renan Trangosi, BOAM.

Bolide du 12/12/2017, 03h 49 TU, filmé par la station vidéo d’Arnaud Leroy et Renan Trangosi, à Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne, 77). Crédit: Arnaud Leroy, Renan Trangosi, BOAM.

  • 12/12, ~16 h 10 min TU, observé depuis la Moselle (57). 1 rapport IMO.
  • 12/12, ~21 h 10 min TU, observé depuis le Rhône (69) et la Suisse. 13 rapport IMO.
  • 14/12, 02 h 50 min TU, filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54).
  • 14/12, ~05 h 35 min TU, observé depuis le Puy-de-Dôme (63), la Haute-Saône (70). 2 rapports IMO.
  • 14/12, ~06 h 45 min TU, observé depuis l’Orne (61) et la Grande-Bretagne. 2 rapports IMO.
  • 14/12, ~06 h 46 min TU, observé depuis la Gironde (33). 1 rapport IMO.
  • 14/12, 17 h 39 min TU, observé depuis l’Ardèche (07), l’Aude (11), l’Aveyron (12), les Bouches-du-Rhône (13), la Charente-Maritime (17), les Côtes-d’Armor (22), la Dordogne (24), la Drôme (26), le Gard (30), la Haute-Garonne (31), l’Ille-et-Vilaine (35), l’Isère (38), la Loire (42), la Haute-Loire (43), le Lot-et-Garonne (47), le Morbihan (56), le Puy-de-Dôme (63), les Hautes-Pyrénées (65), le Rhône (69), les Yvelines (78), les Deux-Sèvres (79), le Vaucluse (84), la Vendée (85) et filmé par les caméras du réseau FRIPON. 51 rapports. Voir article.
  • 14/12, 18 h 05 min TU, observé depuis le Puy-de-Dôme (63). 1 rapport IMO.
  • 14/12, 18 h 43 min TU, filmé par les caméras du réseau FRIPON. Voir article.
  • 14/12, 21 h 15 min TU, observé depuis la Vienne (86) et filmé par les caméras du réseau FRIPON. 1 rapport IMO. Voir article.
  • 14/12, 21 h 46 min TU, observé depuis les Alpes-Maritimes (06). 1 rapport IMO.
  • 15/12, ~21 h 10 min TU, observé depuis la Vendée (85). 1 rapport IMO.
  • 15/12, ~22 h 04 min TU, observé depuis la Vendée (85). 1 rapport IMO.
  • 16/12, ~04 h 54 min TU, observé depuis la Gironde (33) et le Tarn-et-Garonne (82) (85). 2 rapports IMO.
  • 16/12, ~19 h 14 min TU, observé depuis les Alpes-Maritimes (06) et le Var (83). 2 rapports IMO.
  • 17/12, ~16 h 48 min TU, observé depuis les Côtes-d’Armor (22), le Finistère (29) et la Loire-Atlantique (44). 7 rapports IMO.
  • 18/12, ~18 h 05 min TU, observé depuis l’Ille-et-Vilaine (35). 1 rapport IMO.
  • 20/12, ~10 h 19 min TU, observé depuis les Alpes-Maritimes (06) et la Savoie (73). 2 rapports IMO.
  • 22/12, ~00 h 10 min TU, observé depuis les Bouches-du-Rhône (13). 1 rapport IMO.
  • 22/12, ~05 h 46 min TU, observé depuis l’Hérault (34) et la Savoie (73). 2 rapports IMO.
  • 22/12, ~17 h 30 min TU, observé depuis les Alpes-de-Haute-Provence (04) et l’Italie. 2 rapports IMO.
  • 25/12, ~16 h 11 min TU, observé depuis la Meurthe-et-Moselle (54), le Bas-Rhin (67), le Haut-Rhin (68), les Vosges (88) et les Pays-Bas. 5 rapports IMO.
  • 25/12, 22 h 38 min TU, filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54).
  • 26/12, 03 h 07 min TU, observé depuis l’Indre-et-Loire (37), l’Isère (38), le Jura (39), la Meurthe-et-Moselle (54), la Haute-Savoie (74), la Grande-Bretagne et filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54). 6 rapports IMO.
Bolide du 26/12/2017, 03h07 TU, filmé par la station vidéo de Marc Herrault (Meurthe-et-Moselle). Crédit : Marc Herrault, BOAM

Bolide du 26/12/2017, 03h07 TU, filmé par la station vidéo de Marc Herrault (Meurthe-et-Moselle). Crédit : Marc Herrault, BOAM

  • 26/12, ~04 h 21 min TU, observé depuis la Charente-Maritime (17), les Côtes-d’Armor (22), le Finistère (29), la Gironde (33), le Puy-de-Dôme (63) et les Deux-Sèvres (79). 8 rapports IMO.
  • 26/12, ~06 h 50 min TU, observé depuis le Finistère (29). 1 rapport IMO.
  • 27/12, ~19 h 30 min TU, observé depuis la Gironde (33). 1 rapport IMO.
  • 28/12, ~17 h 55 min TU, observé depuis la Mayenne (53). 1 rapport IMO.
  • 28/12, ~20 h 54 min TU, observé depuis l’Eure-et-Loir (28), l’Indre (36), le Maine-et-Loire (49), la Manche (50), la Mayenne (53), le Rhône (69), le Val-de-Marne (94) et la Grande-Bretagne. 9 rapports IMO.
  • 28/12, ~21 h 56 min TU, observé depuis Paris (75) et la Grande-Bretagne. 3 rapports IMO.
  • 29/12, ~21 h 20 min TU, observé depuis le Calvados (14). 1 rapport IMO.

Dernière mise à jour : 31/12/2017, 12 h 18 min

Avr 182016
 

Vous venez d’observer un bolide et il n’apparaît pas dans la liste si dessous ? N’hésitez pas à témoigner ici !

  • 01/04, 22h15 TU, observé depuis la Charente (16), la Dordogne (24), le Gard (30), la Haute-Garonne (31), la Gironde (33), les Landes (40) et les Pyrénées-Atlantiques (64). Filmé depuis la Charente (FRIPON, 16), la Dordogne (FRIPON, 24), la Gironde (FRIPON, 33), les Landes (FRIPON, 40), le Lot (FRIPON, 46) et l’Espagne (FRIPON). Rapports IMO.
  • 02/04, 00h40 TU, observé depuis la Gironde (33). Rapport IMO.
  • 02/04, 03h24 TU, observé depuis la Manche (50). Rapport IMO. Filmé depuis l’Aisne (BOAM, 02), la Manche (FRIPON, 50), la Seine-et-Marne (77) et l’Essonne (FRIPON, 91).
  • 02/04, ~06h00 TU, observé depuis le Rhône (69). Rapport IMO.
  • 06/04, 00h18 TU, filmé depuis la Haute-Marne (FRIPON, 52).
  • 07/04, 02h06 TU, filmé depuis le Nord (FRIPON, 59).
  • 07/04, 22h42 TU, filmé depuis la Charente (FRIPON, 16), la Gironde (FRIPON, 33), le Lot (FRIPON, 46) et la Haute-Vienne (FRIPON, 87).
  • 08/04, 00h42 TU, filmé depuis les Alpes-de-Haute-Provence (FRIPON, 04), les Alpes-Maritimes (FRIPON, 06), les Bouches-du-Rhône (FRIPON, 13) et le Var (FRIPON, 83).
  • 11/04, ~06h25 TU, observé depuis le Pas-de-Calais (62). Rapport IMO.
  • 11/04, ~02h01 TU, observé depuis la Martinique (97). Rapport IMO à venir.
  • 11/04, ~20h46 TU, observé depuis l’Ille-et-Vilaine (35) et le Morbihan (56). Rapports IMO.
  • 12/04, ~18h40 TU, observé depuis le Morbihan (56). Rapport IMO.
  • 14/04, ~20h10 TU, observé depuis les Bouches-du-Rhône (13). Rapport IMO.
  • 18/04, ~03h37 TU, observé depuis la Seine-Saint-Denis (93). Rapport IMO.
  • 21/04, 02h07 TU (LYR, mag. = -5), filmé depuis la Moselle (FRIPON, 57), la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54), le Haut-Rhin (FRIPON, 68) et les Vosges (FRIPON, 88).
  • 19/04, 00h50 TU, filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54).
  • 20/04, ~00h47 TU, observé depuis l’Orne (61), Paris (75), la Belgique et la Grande-Bretagne. Rapports IMO.
  • 20/04, ~20h10 TU, observé depuis les Alpes-Maritimes (06), l’Italie et la Hongrie. Rapports IMO.
  • 21/04, 02h07 TU (LYR, mag. = -5), filmé depuis la Moselle (FRIPON, 57), la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54), le Haut-Rhin (FRIPON, 68) et les Vosges (FRIPON, 88).
  • 22/04, 00h46 TU , filmé depuis l’Ariège (FRIPON, 09).
  • 23/04, ~20h00 TU, observé depuis l’Ille-et-Vilaine (35). Rapport IMO.
  • 24/04, 02h27 TU (SPO, mag. = -3) observé depuis l’Aube (10), la Seine-et-Marne (77), l’Essonne (91). Rapports IMO. Filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54).
  • 28/04, ~20h47 TU, observé depuis l’Oise (60) et les Pays-Bas. Rapports IMO.
  • 30/04, ~21h28 TU, observé depuis la Charente (16), le Loiret (45), les Pyrénées-Orientales (66), Paris (75) et la Seine-Saint-Denis (93). Rapports IMO.

 

Dernière mise à jour : 18/05/2016, 23h45.

Août 122015
 

Petit rappel pour les étourdis : le(s) maximum(s) d’activité des Perséides auront lieu aujourd’hui et demain !
Donc c’est cette nuit que l’activité des Perséides devrait être la plus forte. Ainsi, en fin de nuit prochaine (du 12 au 13 août), de 50 à 100 météores pourront être observés par heure (en fonction des conditions du ciel (pollution lumineuse, brume, couverture nuageuse) et de l’acuité visuelle, de la concentration et de l’expérience de l’observateur) !
Petit rappel des horaires des différents maximums.
Le maximum « classique », observé tous les ans, est prévu demain matin (13/08), entre 06h30 et 09h00 TU (d’après l’IMO). ce qui est très bien pour les observateurs européens, car cela signifie que l’activité sera forte en fin de nuit du 12 au 13 août, lorsque le radiant sera haut dans le ciel !
Le maximum « surprise » est prévu plus tôt, le 12/08, vers 18h39 TU (prévisions Jérémie Vaubaillon, IMCCE). Ce pic secondaire potentiel sera associé aux météoroïdes libérés par la comète 109P/Swift-Tuttle lors de son périhélie de 1862. Comme nous ne pénètrerons pas très profondément dans le « dust trail », on ne sait pas trop à quelle activité s’attendre (un petit pic ou rien du tout). Le passage se fait alors qu’il fera jour, mais il y aura peut-être un peu d’activité résiduelle en début de nuit. Mais le radiant sera alors très bas sur l’horizon, et cela restera dur à détecter… Mais qui ne tente rien n’a rien !

Bonne chance à tous !

Pour ceux qui veulent avoir un peu plus de détails sur les Perséides 2015, n’hésitez pas à aller visiter l’autre page à ce sujet ici.