Oct 032016
 

Vous venez d’observer un bolide et il n’apparaît pas dans la liste si dessous ? N’hésitez pas à témoigner ici !

  • 02/10, 04h32m TU (OCT, mag. = -5), filmé depuis le Calvados (BOAM, 14) et l’Indre-et-Loire (BOAM, 37).
  • 02/10, 18h43-44m TU, observé depuis le Calvados (14), le Loiret (45), la Manche (50), le Pas-de-Calais (62), la Seine-Maritime (76) et le Royaume-Uni (d’où il a également été filmé). Rentrée atmosphérique de (débris de) satellite, voir article. Rapports IMO.
  • 02/10, ~18h50m TU, observé depuis les Bouches-du-Rhône (13), le Var (83), le Vaucluse (84) et l’Italie. Rapports IMO.
  • 03/10, 04h13m TU (SPO, mag. = -4), filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54).
  • 03/10, ~04h40m TU, observé depuis le Finistère (29) la Loire-Atlantique (44), les Pays-Bas et le Royaume-Uni. Rapports IMO.
  • 03/10, ~22h43m TU, observé depuis les Alpes-de-Haute-Provence (04) et la Slovénie. Rapports IMO.
  • 04/10, 01h13m TU (SPO, mag. = -4), filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54).
  • 05/10, 03h25m TU, observé depuis l’Ain (01), l’Aisne (02), l’Isère (38), le Loiret (45), la Meuse (55), le Nord (59), le Puy-de-Dôme (63), le Bas-Rhin (67), le Rhône (69), les Yvelines (78), l’Yonne (89), l’Essonne (91), les Hauts-de-Seine (92), le Val-de-Marne (94), les Pays-Bas, le Royaume-Uni, le Luxembourg, l’Allemagne et filmé depuis l’Allier (BOAM, 03) et la Meurthe-et-Moselle (BOAM 1, BOAM 2, 54). Rapports IMO.
Bolide du 05/10/2016, 03h24 TU, filmé par la station vidéo de Tioga Gulon (BOAM), depuis la Meurthe-et-Moselle. Crédit : Tioga Gulon, BOAM.

Bolide du 05/10/2016, 03h25m TU, filmé par la station vidéo de Tioga Gulon (BOAM), depuis la Meurthe-et-Moselle. Crédit : Tioga Gulon, BOAM.

  • 05/10, ~14h20m TU, observé depuis la Réunion (974). Rapport IMO à venir.
  • 05/10, ~20h21m TU, observé depuis la Gironde (33), la Meurthe-et-Moselle (54), le Val-d’Oise (95) et la Belgique. Rapports IMO.
  • 05/10, 23h39m TU (SPO, mag. = -5), filmé depuis l’Indre-et-Loire (BOAM, 37).
  • 06/10, ~00h30m TU, observé depuis l’Essonne (91). Rapport IMO à venir.
  • 06/10, 01h21m TU (SPO, mag. = -6) filmé depuis le Calvados (BOAM, 14).
Bolide du 06/10/2016, 01h21m TU, filmé par la station vidéo de Tioga Gulon (BOAM), depuis la Meurthe-et-Moselle. Crédit : Tioga Gulon, BOAM.

Bolide du 06/10/2016, 01h21m TU, filmé par la station vidéo de Tioga Gulon (BOAM), depuis la Meurthe-et-Moselle. Crédit : Tioga Gulon, BOAM.

  • 06/10, 02h11m TU (SPO, mag. = -4), filmé depuis l’Indre-et-Loire (BOAM, 37).
  • 06/10, ~03h57m TU, observé depuis le Bas-Rhin (67). Rapport IMO.
  • 06/10, ~23h08m TU, observé depuis les Landes (40) et filmé depuis la Charente-Maritime (17). Rapport IMO.
Bolide du 06/10/2016, 23h08m TU, filmé et spectrographié par la station vidéo de Jean-Christophe DORE, depuis la Charente Maritime. Crédit : Jean-Christophe DORE.

Bolide du 06/10/2016, 23h08m TU, filmé et spectrographié par la station vidéo de Jean-Christophe DORE, depuis la Charente Maritime. Crédit : Jean-Christophe DORE.

  • 07/10, ~21h00m TU, observé depuis l’Aude (11). Rapport IMO.
  • 10/10, ~20h20m TU, observé depuis la Seine-et-Marne (77) et l’Allemagne. Rapports IMO.
  • 10/10, 22h55m TU (SPO, mag. = -6), filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54).
  • 11/10, 02h15m TU (SPO, mag. = -4), filmé depuis l’Indre-et-Loire (BOAM, 37).
  • 11/10, ~19h53m TU, observé depuis l’Allier (03), le Doubs (25), l’Isère (38) et la Haute-Savoie (74). Rapports IMO.
  • 15/10, ~04h55m TU, observé depuis l’Hérault (34). Rapport IMO.
  • 20/10, ~21h00m TU, observé depuis le Finistère (29) et le Tarn (81). Rapports IMO.
  • 21/10, ~21h21m TU, observé depuis la Charente-Maritime (17) et la Vendée (85). Rapports IMO.
  • 22/10, ~22h40m TU, observé depuis le Nord (59). Rapport IMO à venir.
  • 23/10, ~22h34m TU, observé depuis le Rhône (69). Rapport IMO à venir.
  • 26/10, ~18h10m TU, observé depuis les Hautes-Alpes (05). Rapport IMO.
  • 26/10, ~21h00m TU, observé depuis le Pas-de-Calais (62). Rapport IMO à venir.
  • 26/10, ~23h30m TU, observé depuis le Gard (30). Rapport IMO.
  • 27/10, ~16h40m TU, observé depuis les Bouches-du-Rhône (13) et la Corrèze (19). Rapports IMO.
  • 27/10, ~17h41m TU, observé depuis la Charente (16), la Charente-Maritime (17), la Dordogne (24), le Gers (32) et la Gironde (33). Rapports IMO.
  • 27/10, ~18h35m TU, observé depuis la Vendée (85). Rapport IMO.
  • 27/10, ~21h07m TU, observé depuis les Bouches-du-Rhône (13). Rapport IMO.
  • 27/10, ~22h08m TU, observé depuis le Gard (30) et la Haute-Garonne (31). Rapports IMO.
  • 27/10, ~23h16m TU, observé depuis les Alpes-Maritimes (06) et le Var (83). Rapports IMO.
  • 29/10, ~21h53m TU, observé depuis la Gironde (33), la Loire-Atlantique (44), la Suisse et les Pays-Bas. Rapports IMO.
  • 29/10, ~22h46m TU, observé depuis la Haute-Vienne (87). Rapport IMO.
  • 30/10, ~17h37m TU, observé depuis l’Ain (01), les Hautes-Alpes (05), les Alpes-Maritimes (06), le Cantal (15), la Corse (20), la Côte-d’Or (21), l’Hérault (34), l’Isère (38), les Landes (40), le Haut-Rhin (68), la Saône-et-Loire (71), le Var (83) et le Vaucluse (84). Rapports IMO.
  • 30/10, ~18h08m TU, observé depuis l’Isère (38). Rapport IMO à venir.
  • 30/10, ~18h29m TU, observé depuis les Bouches-du-Rhône (13). Rapport IMO.
  • 30/10, ~21h45m TU, observé depuis l’Indre-et-Loire (37). Rapport IMO.
  • 31/10, ~05h00m TU, observé depuis l’Hérault (34). Rapport IMO.
  • 31/10, ~05h43m TU, observé depuis la Charente-Maritime (17), la Gironde (33), la Haute-Loire (43), l’Orne (61), la Sarthe (72), la Vendée (85) et la Vienne (86). Rapports IMO.
  • 31/10, ~18h20m TU, observé depuis les Yvelines (78), l’Essonne (91) et le Royaume-Uni. Rapports IMO.
  • 31/10, ~23h40m TU, observé depuis l’Eure (27) et l’Ille-et-Vilaine (35). Rapports IMO.

Dernière mise à jour : 10/11/2016, 09h55

Sep 282016
 

Un bolide très lumineux a été observé depuis un large quart Sud-Est (l’Ain (01), les Alpes-de-Haute-Provence (04), les Alpes-Maritimes (06), la Côte-d’Or (21), le Doubs (25), l’Hérault (34), l’Isère (38), le Lot (46), la Moselle (57), le Bas-Rhin (67), le Haut-Rhin (69), le Rhône (69), la Haute-Saône (70), la Saône-et-Loire (71), la Savoie (73), la Haute-Savoie (74), le Vaucluse (84)) et depuis la Suisse dans la soirée du mardi 27 septembre, à 21h04 TU (Temps Universel, soit 23h04, heure locale française). Près d’une quarantaine de rapports d’observation ont déjà été envoyé à l’IMO (International Meteor Organization) via le formulaire de l’IMO/AMS. Si vous avez observé ce bolide, n’hésitez pas à le remplir vous-même ! C’est ludique, simple, et ça ne nécessite aucune connaissance en astronomie pour le remplir. Merci d’avance !

Localisation des témoins du bolide du 27/09/2016, ~21h10 TU, ayant envoyé leur formulaire d’observation à l’IMO. Crédit: IMO/AMS (mise à jour du 29/09/2016, 06h50)

Une toute première vidéo de l’objet (signalé dans les commentaires par Mario) prise par l’Observatoire Géophysique privé de Montsevelier (en Suisse), montre que l’objet a été très long (plus de 12 secondes !!!) et avait une vitesse relative lente.

La trajectoire brute déduite des rapports d’observation envoyés semble indiquer que le météoroïde a survolé les Alpes au Nord de l’Italie, en se dirigeant de l’Ouest vers l’Est.

Écho radio du bolide du 27 septembre 2016, 21h04 TU, enregistré par Jacques Molné. Crédit: Jacques Molné.

Écho radio du bolide du 27 septembre 2016, 21h04 TU, enregistré par Jacques Molné. Crédit: Jacques Molné.

Cette page est en cours de rédaction sur le sujet. Les informations y seront ajoutées au fur et à mesure qu’elles arriveront, et que les images/vidéos potentielles de l’objet nous parviendrons. N’hésitez donc pas à la visiter de temps en temps !

Dernière mise à jour : 05/10/2016, 09h05

Sep 282016
 
Bolide du 25/09/2016, 01h20 TU, photographié par Sebastian Klimowicz depuis la Seine-et-Marne. Crédit : Sebastian Klimowicz

Trois bolides très lumineux ont été observés dans la nuit du 24 au 25 septembre 2016 au-dessus de la France et des pays environnant. Cette page est un petit récapitulatif de ces événements !

Le premier bolide est apparu dans la soirée du 24 septembre 2016, à 21h53 (heure locale), soit 19h53 TU, depuis le Nord de la France (Cher (18), l’Eure-et-Loir (28), le Nord (59), la Sarthe (72), la Seine-Maritime (76), la Seine-et-Marne (77), les Yvelines (78), les Hauts-de-Seine (92)) et les Pays-Bas. Il a été observé et rapporté par plus d’une quinzaine de témoins sur le site de l’IMO (International Meteor Organization).

Bolide du 24/09/2016, 19h53 TU, filmé par la station vidéo de Jean Brunet. Crédit: Jean Brunet, BOAM.

Bolide du 24/09/2016, 19h53 TU, filmé par la station vidéo de Jean Brunet. Crédit: Jean Brunet, BOAM.

L’analyse des témoignages visuels montre que le météoroïde est devenu lumineux au-dessus de la ville d’Évreux (Eure) et est remonté vers l’Ouest-Nord-Ouest pour disparaître du ciel quelques dizaines de kilomètres au-dessus de Lisieux (Calvados).

Carte des témoins et de la trajectoire calculée à partir des témoignages pour le bolide du 24/09/2016, 19h53 TU. Crédit : IMO/AMS.

Carte des témoins et de la trajectoire calculée à partir des témoignages pour le bolide du 24/09/2016, 19h53 TU. Crédit : IMO/AMS.

 

Le deuxième bolide conséquent est apparu quelques heures plus tard, le 25 septembre 2016, à 01h20 TU (03h20, heure locale) et a été principalement filmé depuis le Nord de la France.

Bolide du 25/09/2016, 01h20 TU, photographié par Sebastian Klimowicz depuis la Seine-et-Marne. Crédit : Sebastian Klimowicz

Bolide du 25/09/2016, 01h20 TU, photographié par Sebastian Klimowicz depuis la Seine-et-Marne. Crédit : Sebastian Klimowicz

 

Bolide du 25/09/2016, filmé par les caméras du réseau FRIPON. Crédit : FRIPON.

Bolide du 25/09/2016, 01h20 TU, filmé par les caméras du réseau FRIPON. Crédit : FRIPON.

Écho radio du bolide du 25 septembre 2016, 01h20 TU, enregistré par Jacques Molné. Crédit: Jacques Molné.

Écho radio du bolide du 25 septembre 2016, 01h20 TU, enregistré par Jacques Molné. Crédit: Jacques Molné.

Enfin, le dernier bolide a lui été largement observé, malgré son horaire tardif. Ce dernier est en effet apparu à 03h02 TU (soit 05h02, heure locale française), et a été rapporté par plus de 30 témoins depuis le Nord-Est de la France (Doubs (25), l’Eure-et-Loir (28), la Loire (42), le Loiret (45), la Meurthe-et-Moselle (54), la Moselle (57), la Saône-et-Loire (71), la Seine-Maritime (77), les Yvelines (78), le Haut-Rhin (68)), l’Autriche, la Belgique, l’Allemagne et les Pays-Bas.

Bolide du 25/09/2016, 03h02 TU, filmé par la station vidéo de Marc Herrault (Meurthe-et-Moselle). Crédit : Marc Herrault, BOAM

Bolide du 25/09/2016, 03h02 TU, filmé par la station vidéo de Marc Herrault (Meurthe-et-Moselle). Crédit : Marc Herrault, BOAM

Bolide du 25/09/2016, 03h02 TU, filmé par les caméras du réseau vidéo FRIPON. Crédit: FRIPON

Bolide du 25/09/2016, 03h02 TU, filmé par les caméras du réseau vidéo FRIPON. Crédit: FRIPON

L’analyse des témoignages visuels montre que le bolide a débuté sa trajectoire lumineuse au-dessus de l’Allemagne, à hauteur de l’aéroport de Francfort, et a terminé sa course en direction du Sud-Sud-Est, à la frontière franco-allemande, vers Wissembourg.

Carte des témoins et de la trajectoire calculée à partir des témoignages pour le bolide du 25/09/2016, 03h02 TU. Crédit : IMO/AMS.

Carte des témoins et de la trajectoire calculée à partir des témoignages pour le bolide du 25/09/2016, 03h02 TU. Crédit : IMO/AMS.

 

Dernière mise à jour : 03/10/2016, 16h12

Sep 242016
 
Le bolide du 23/09/2016, 22h 34 TU, filmé par une caméra du réseau anglais UKMON. Crédit: UKMON.

Un bolide très lumineux a été observé dans la nuit du 23 au 24 septembre 2016 depuis une large moitié Nord de la France (depuis l’Aisne (02), les Côtes-d’Armor (22), l’Eure (27), l’Eure-et-Loir (28), le Finistère (29), l’Ille-et-Vilaine (35), le Loir-et-Cher (41), le Loiret (45), la Manche (50), la Mayenne (53), la Meurthe-et-Moselle (54), le Morbihan (56), la Moselle (57), le Nord (59), l’Oise (60), la Sarthe (72), Paris (75), La Seine-Maritime (76), les Deux-Sèvres (79), la Seine-Saint-Denis (93) et le Val-de-Marne (94)), ainsi que le Luxembourg, la Belgique, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, Jersey et les Pays-Bas, à 00h34 (heure locale), soit 22h34 TU (Temps Universel). Plus de 130 témoignages en provenance de ces sept pays ont déjà été envoyé à l’IMO/AMS. Il semblerait pour l’instant que le météoroïde à l’origine de ce météore très brillant soit passé, selon une trajectoire allant grossièrement du Nord vers le Sud, pile au-dessus de la Mer de la Manche, entre la France et l’Angleterre.

Un bel article avec images et vidéo est disponible sur le site MeteorNews. Deux autres vidéo de BOAM sont visibles ici (par Stéphane Jouin, depuis le Calvados), et ici (par Marc Herrault, depuis la Meurthe-et-Moselle).

D’après les calculs réalisés par Richard Kacerek sur ce même site, le météore était un sporadique de magnitude estimée à -6.2, avec un flash terminal ayant atteint la magnitude -10. Sa vitesse d’entrée atmosphérique initiale était de 32 km/s, et son altitude finale de 50 km.

L’orbite du météoroïde a été déduite de ces enregistrements vidéo. Il est très intéressant de la comparer avec celle déduite automatiquement des observations visuelles !

Trajectoire comparative obtenues à partir des enregsitrements vidéo du réseau UKMON (crédit: Richard Kacerek) et celle calculée automatiquement à partir de l'ensemble des témoins ayant envoyé leur observation à l'IMO/AMS (crédit: IMO/AMS).

Trajectoires comparatives obtenues à partir des enregistrements vidéo du réseau UKMON (crédit: Richard Kacerek) et celle calculée automatiquement à partir de l’ensemble des témoins ayant envoyé leur observation à l’IMO/AMS (crédit: IMO/AMS).

Si vous avez observé ce bolide, n’hésitez pas à envoyer votre témoignage ici : c’est simple, ludique, et cela ne demande aucune compétence spécifique en astronomie !

Carte de répartition des 100 témoins du bolide du 23/09/2016, 22h34 TU. Crédit: IMO/AMS, (mise à jour du 25/09/2016, à 09h15).

Le bolide a également été enregistré par sept caméras (Arras, Lille, Maubeuge, Charleville, Wimereux, Nantes et Querqueville) et les récepteurs radio du réseau FRIPON.

Bolide du 23 septembre 2016, 22h 34 TU, filmé depuis 7 stations vidéo FRIPON. Crédit: FRIPON, Vigie-Ciel.

 

Bolide du 23/09/2016, 22h34 TU, prise par la caméra de Stéphane Jouin, dans le Calvados. Crédit: Stéphane Jouin.

Bolide du 23/09/2016, 22h34 TU, filmé par la caméra de Stéphane Jouin, dans le Calvados. Crédit: Stéphane Jouin, BOAM.

 

Le bolide du 23/09/2016, 22h 34 TU, filmé par une caméra du réseau anglais UKMON. Crédit: UKMON.

Le bolide du 23/09/2016, 22h 34 TU, filmé par la caméra d’Ash Vale du réseau anglais UKMON. Crédit: Richard Kacerek, UKMON.

 

Le bolide du 23/09/2016, 22h 34 TU, filmé par la caméra de Wilcot du réseau anglais UKMON. Crédit: Richard Kacerek, UKMON.

 

Bolide du 23/09/2016, filmé depuis la Meurthe-et-Moselle par la caméra de Marc Herrault. Crédit: Marc Herrault

Bolide du 23/09/2016, 22h34 TU, filmé depuis la Meurthe-et-Moselle par la caméra de Marc Herrault. Crédit: Marc Herrault

 

Bolide du 23/09/2016, 22h34 TU, filmé par la caméra de Patrick Sogorb. Crédit: Patrick Sogorb

Bolide du 23/09/2016, 22h34 TU, filmé depuis la Seine-et-Marne par la caméra de Patrick Sogorb. Crédit: Patrick Sogorb

Dernière mise à jour: 28/09/2016, 11h13.

Août 152016
 
Bolide du 12 août 2016, 19h59 TU, enregistré par Marc Herrault avec sa station vidéo depuis Chaligny (Meurthe-et-Moselle). Crédit : Marc Herrault.

Un bolide très brillant a été observé (et entendu !!) dans la soirée du 12 août 2016, à 21h59 (heure locale), soit 19h59 TU, depuis un large quart Nord-Est de la France (*), ainsi que depuis les Pays-Bas, l’Allemagne, la Belgique, l’Italie et la Suisse (d’où il a été également filmé).

Bolide du 12 août 2016, 19h59 TU, enregistré par Marc Herrault avec sa station vidéo depuis Chaligny (Meurthe-et-Moselle). Crédit : Marc Herrault.

Bolide du 12 août 2016, 19h59 TU, enregistré par Marc Herrault avec sa station vidéo depuis Chaligny (Meurthe-et-Moselle). Crédit : Marc Herrault.

Les premières analyse rapides indiquent que le météore n’était pas membre de la célèbre pluie d’étoiles filantes des Perséides (dont le maximum d’activité avait lieu le même jour : lire ici), mais qu’il s’agissait d’un météore sporadique (un météoroïde voyageant seul dans l’espace interplanétaire, et ne faisant pas partie d’un courant connu). Sa magnitude aurait été inférieure à -8, et le météoroïde aurait survolé le département de la Moselle en direction du Nord-Est. Des analyses de trajectoire plus fines, à partir des témoignages et des enregistrements vidéo sont en cours.

Plus de 40 témoins ont déjà rapporté leur observation via le formulaire en ligne (rapide, facile, et ne nécessitant aucune connaissance approfondie en astronomie) de l’IMO/AMS : si jamais vous avez également observé ce bolide, n’hésitez donc pas à le remplir ! Merci d’avance !

Carte de localisation des témoins du bolide du 12 août 2016, 19h59 TU, d'après les recueils d'observation de l'IMO (le 16/08/2016, à 01h30). Crédit : IMO

Carte de localisation des témoins du bolide du 12 août 2016, 19h59 TU, d’après les recueils d’observation de l’IMO (le 16/08/2016, à 01h30). Crédit : IMO

Autres liens sur ce sujet :

(*) le Doubs (25), la Haute-Loire (43), la Marne (51), la Moselle (57), le Nord (59), l’Oise (60), le Pas-de-Calais (62), le Puy-de-Dôme (63), le Bas-Rhin (67), le Rhône (69), la Haute-Saône (70), la Saône-et-Loire (71), Paris (75), la Seine-Maritime (76), la Seine-et-Marne (77), les Yvelines (78), les Vosges (88), l’Yonne (89), les Territoires-de-Belfort (90) et le Val-d’Oise (95)

Dernière mise à jour : 18/08/2016, 15h45

Août 122016
 
Image composite des Perséides enregsitrées par le station vidéo de Tioga Gulon depuis Cérilly (Allier), dans la nuit du 11 au 12 août 2016. Crédit : Tioga Gulon.

Les Perséides 2016 n’auront pour l’instant pas déçu ! Elles ont même créé la surprise, avec des sursauts d’activité qui, de mémoire d’observateurs, n’avaient pas été égalé depuis les Draconides en 2011. Lors de la nuit du 11 au 12 août 2016, deux sursauts d’activité principaux étaient attendus (voir article précédent). Et ils ne sont pas passés inaperçus !

Courbe de ZHR pour les Perséides 2016 réalisé par l'IMO en temps réel à partir des observations visuelles (au 16/08/2016, 00h30). Crédit : IMO.

Courbe de ZHR pour les Perséides 2016 réalisé par l’IMO en temps réel à partir des observations visuelles (au 16/08/2016, 00h30). Crédit : IMO.

Le premier pic, associés aux veines de particules libérées par la comète 109P/Swift-Tuttle en 1479 et 1862, a été court, mais extrêmement intense. certains observateurs ont pu enregistrer jusqu’à 15 Perséides par minutes ! Le ZHR général, qui était alors d’environ 40, à brusquement grimpé pour atteindre un pic (aux environ de 23h15 TU) de ZHR supérieur à 230. Ce pic, qui a été suivi par de nombreux autres (donné par la courbe en temps réel de l’IMO, à voir ici) :

  • 12/08, 02h20 TU, ZHR ~ 170
  • 12/08, 03h30 TU, ZHR ~ 170
  • 12/08, 05h30 TU, ZHR ~ 140
  • 12/08, 08h00 TU, ZHR ~ 150
  • 12/08, 09h20 TU, ZHR ~ 120.

Le tout engendrant une forte activité qui a perduré pendant de nombreuses heures (et visible jusqu’à l’aube depuis l’Europe), activité confirmée par les enregistrements radio japonais : http://www5f.biglobe.ne.jp/~hro/Flash/2016/PER/index.html

Et en partie (pour les Perséides les plus brillantes) en images ici, grâce à Dominique André !

Couple de Perséides apparues à 2 secondes d'intervalle le 12 août. Crédit : Karl Antier.

Couple de Perséides apparues à 2 secondes d’intervalle le 12 août. Crédit : Karl Antier.

Le maximum « classique » devrait avoir lieu d’ici quelques heures, mais seuls les observateurs radio peuvent en profiter. Les observateurs à l’oeil nu devront patienter jusqu’à la tombée de la nuit (et même plutôt jusqu’au coucher de la Lune, vers 2 h du matin (heure locale)) pour retrouver les Perséides. Le spectacle devrait être conséquent encore la nuit prochaine (même si aucun sursaut d’activité n’est prévu), alors n’hésitez pas !

Image composite des Perséides enregsitrées par le station vidéo de Tioga Gulon depuis Cérilly (Allier), dans la nuit du 11 au 12 août 2016. Crédit : Tioga Gulon.

Image composite des Perséides enregistrées par le station vidéo de Tioga Gulon depuis Cérilly (Allier), dans la nuit du 11 au 12 août 2016. Crédit : Tioga Gulon.

 

Image composite des Perséides enregistrées par le station vidéo de Tioga Gulon depuis Fléville (Meurthe-et-Moselle), dans la nuit du 11 au 12 août 2016. Crédit : Tioga Gulon.

Image composite des Perséides enregistrées par le station vidéo de Tioga Gulon depuis Fléville (Meurthe-et-Moselle), dans la nuit du 11 au 12 août 2016. Crédit : Tioga Gulon.

 

Courbe d'activité déduite des enregsitrements de la caméra de Tioga Gulon à Cérilly (Allier). Crédit : Tioga Gulon.

Courbe d’activité déduite des enregsitrements de la caméra de Tioga Gulon à Cérilly (Allier). Crédit : Tioga Gulon.

Dernière mise à jour : 16/08/2016, 00h45

Août 082016
 
Photographie, prise par Gaël Le Bas, du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU. Crédit : Gaël Le Bas

Un superbe bolide(*) coloré (la plupart des les témoins rapportent une intense couleur verte) a été observé dans la nuit du 6 au 7 août 2016, depuis les régions situées au Sud de 49° en latitude de la France (de la région parisienne à la région PACA, en passant par les Pays de Loire et la Lorraine) pendant les traditionnelles Nuits des Étoiles ! Apparu à partir de 22h 07m 47s (soit 00h 07m 47s, le 7 août 2016, en heure locale(**)) , il a illuminé le ciel pendant plus de 5 secondes avant de disparaître.

Photographie, prise par Gaël Le Bas, du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU. Crédit : Gaël Le Bas

Photographie, prise par Gaël Le Bas depuis Céron (Saône-et-Loire), du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU. Crédit : Gaël Le Bas. Infos techniques : Canon 6D, f = 24 mm, pose de 24 s.

Le bolide a été largement observé, photographié et filmé (voir images en fin de page). Certaines photographies indirectes montrent même l’intensité de la lumière dégagée par le phénomène : le sol et le ciel semblent être éclairés comme en plein jour !

Photographies du ciel (et du sol) prises par David Drevet 10 secondes avant le'apparition du bolide... et pendant le bolide ! Crédit : David Drevet Photographie.

Photographies du ciel (et du sol) prises par David Drevet depuis le sommet des Monts du Forez, 10 secondes avant l’apparition du bolide… et pendant le bolide ! Crédit : David Drevet Photographie.

Ce sont pour l’instant près de 100 rapports d’observation qui ont été envoyé à l’International Meteor Organisation (IMO, imo.net) depuis samedi soir (depuis l’Ain (01), l’Allier (03), les Alpes-de-Haute-Provence (04), l’Ardèche (07), l’Aude (11), l’Aveyron (12), la Charente-Maritime (17), le Cher (18), la Côte-d’Or (21), le Doubs (25), la Drôme (26), le Gard (30), l’Hérault (34), l’Indre (36), l’Indre-et-Loire (37), l’Isère (38), le Jura (39), la Loire (42), la Haute-Loire (43), la Loire-Atlantique (44), le Lot (46), le Lot-et-Garonne (47), la Nièvre (58), le Puy-de-Dôme (63), le Bas-Rhin (67), le Rhône (69), la Saône-et-Loire (71), la Savoie (73), la Haute-Savoie (74), la Seine-et-Marne (77), le Vaucluse (84), la Vendée (85), la Vienne (86), la Haute-Vienne (87), les Vosges (88), l’Yonne (89) et la Suisse) !

Carte des 94 témoins ayant envoyé un rapport d’observation à l’IMO (au 18/08/2016, 13h10). Crédit: IMO, imo.net.

D’après les calculs réalisés par Tioga Gulon à partir des nombreuses photos et vidéos de l’événement, la trajectoire lumineuse du bolide et ses caractéristiques physiques ont pu être déterminées avec relativement de précisions. Lors de son entrée dans l’atmosphère, le météoroïde à l’origine du bolide avait une vitesse relative d’entrée très lente, proche de 13-14 km/s (proche du minimum possible pour un météoroïde), et un angle d’entrée d’environ 70° avec l’horizontale. La magnitude minimale atteinte devait être inférieure à -10, et probablement proche de -12. La trajectoire lumineuse du bolide avait une longueur d’environ 67 km, exclusivement localisée au-dessus du département de la Loire (42). Sa durée d’environ 5 secondes est donc cohérente avec la vitesse estimée précédemment (~ 13 km/s). Le bolide est devenu lumineux à 83 km d’altitude, 15 km à l’Est de la ville de Thiers, à la verticale du point de coordonnées (lat. ~ 45° 50′ 10″ N ; lon. ~ 003° 44′ 30″ E). Il s’est ensuite dirigé, en plongeant avec un angle de 70°, vers l’azimut 77°, pour une fin de trajectoire à 20 km d’altitude environ à la verticale du point projeté de coordonnées (lat. ~ 45° 53′ 00″ N ; lon. ~ 004° 01′ 50″ E).

Trajectoire atmosphérique du météoroïde (ainsi que la projection de cette trajectoire au sol) ayant donné naissance au bolide du 6 août 2016, 22h 07m TU. Calculs réalisés par Tioga Gulon et le réseau suisse FMA.

Trajectoire atmosphérique du météoroïde (ainsi que la projection de cette trajectoire au sol) ayant donné naissance au bolide du 6 août 2016, 22h 07m TU. Calculs réalisés par Tioga Gulon et le réseau suisse FMA.

Les calculs confirment donc bien le fait, contrairement à ce qui peut être lu sur certains sites, que ce météore n’est pas membre de la pluie d’étoiles filantes des Perséides (les célèbres étoiles filantes de mi-août, voir ici), mais son radiant semble plutôt localisé aux alentours des coordonnées célestes (AD ~ 17h 20′ ; D ~ 37°), soit à la limite entre les constellations de la Lyre et d’Hercule.

Photographie, prise par Kévin Bernardot depuis Lachamp-Raphaël (Ardèche), du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU. Crédit : Kévin Bernardot. Infos techniques : Canon 5D, Sigma 8 mm, f/d =3.5. Pose de 1 min à 1 600 iso.

Photographie, prise par Kévin Bernardot depuis Lachamp-Raphaël (Ardèche), du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU. Crédit : Kévin Bernardot. Infos techniques : Canon 5D, Sigma 8 mm, f/d =3.5. Pose de 1 min à 1 600 iso.

 

Photographie, prise par Koen Miskotte depuis Revest-du-Bion (Alpes-de-Haute-Provence), du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU. Crédit : Koen Miskotte. Infos techniques : Canon 6D, Canon EF 8-15 mm F 4,0 zoom fish eye. Pose de 29s à 2 000 iso.

Photographie, prise par Koen Miskotte depuis Revest-du-Bion (Alpes-de-Haute-Provence), du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU. Crédit : Koen Miskotte. Infos techniques : Canon 6D, Canon EF 8-15 mm F 4,0 zoom fish eye. Pose de 29s à 2 000 iso.

 

Photographie, prise par Sebastian Klimowicz depuis Ormesson (Seine-et-Marne), du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU. Crédit : Sebastian Klimowicz. Infos techniques : Nikon D3500, F = 12 mm, f/d =2.8. Pose de 30 s à 3 200 iso.

Photographie, prise par Sebastian Klimowicz depuis Ormesson (Seine-et-Marne), du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU. Crédit : Sebastian Klimowicz. Infos techniques : Nikon D5300, F = 12 mm, f/d =2.8. Pose de 30 s à 3 200 iso.

 

Photographie, prise par David Duret depuis Mailly-le-Château (Yonne), du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU. Crédit : David Duret. Infos techniques : t = 13 s, f/d = 4.5, f = 24 mm, 6 400 ISO.

Photographie, prise par David Duret depuis Mailly-le-Château (Yonne), du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU. Crédit : David Duret. Infos techniques : t = 13 s, f/d = 4.5, f = 24 mm, 6 400 ISO.

Photographie, prise par Floriane Meric depuis Luz Ardiden (Hautes-Pyrénées), du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU. Crédit : Floriane Méric. Infos techniques : Canon EOS 70D, Tamron 14mm, 1600 iso, pose de 25s.

Photographie, prise par Floriane Méric depuis Luz Ardiden (Hautes-Pyrénées), du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU. Crédit : Floriane Méric. Infos techniques : Canon EOS 70D, Tamron 14mm, 1600 iso, pose de 25s.

 

Mosaïque d'images du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU, prises par les caméras du réseau FRIPON. Crédit : FRIPON.

Mosaïque d’images du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU, prises par les caméras du réseau FRIPON. Crédit : FRIPON.

 

Iimages du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU, prises par la caméra de Saint-Véran du réseau FRIPON. Crédit : FRIPON.

Image du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU, prises par la caméra de Saint-Véran du réseau FRIPON. Crédit : FRIPON.

 

Echo radio sur la traînée ionisée du bolide du 6 août, 22h08 TU, enregistré par la station d'Orsay du réseau FRIPON. Crédit : FRIPON.

Echo radio sur la traînée ionisée du bolide du 6 août, 22h08 TU, enregistré par la station d’Orsay du réseau FRIPON. Crédit : FRIPON.

 

Echo radio sur la traînée ionisée du bolide du 6 août, 22h08 TU, enregsitré par Jacques Molné, depuis sa station de Montvalent (Lot). Crédit : Jacques Molné.

Echo radio sur la traînée ionisée du bolide du 6 août, 22h08 TU, enregistré par Jacques Molné, depuis sa station de Montvalent (Lot). Crédit : Jacques Molné.

Bons ciels à tous, en attendant, pour les Perséides (maxima prévus dans la nuit du 11 au 12 août) !

Quelques informations complémentaires glanées sur Internet à ce sujet :

 

(*) un bolide est un météore (synonyme d’étoile filante) très lumineux (plus brillant que la planète la plus brillante du ciel, donc Vénus, de magnitude d’environ -4)

(**) en été, en France, le Temps Universel (TU) correspond à l’heure locale (HL) à laquelle on retranche 2 heures. Attention, donc ! Le bolide, observé le 7 août à 00h08 HL, a eu lieu, en TU, le 6 août à 22h08. Mais il s’agit bel et bien du même objet, même si la date semble différente !

(***) un météoroïde est une petite particule rocheuse ou métallique (originaire d’une comète, d’un astéroïde, ou un lointain résidu de la formation du Système solaire) de quelques millimètres ou dizièmes de millimètres de diamètre qui voyage dans l’espace interplanétaire. En pénétrant dans l’atmosphère, ce météoroïde va entraîner l’apparition d’un trait lumineux : le météore (plus communément appelé « étoile filante »). Enfin, si le météoroïde est suffisamment massif, on peut imaginer retrouver au sol des résidus qui ont survécus à l’entrée atmosphériques. Ce sont les météorites.

Quelques autres images du bolide :

Le bolide du 6 août 2016, filmé par Tioga Gulon avec sa station vidéo à Cérilly (Allier). Crédit : Tioga Gulon.

Le bolide du 6 août 2016, filmé par Tioga Gulon avec sa station vidéo à Cérilly (Allier). Crédit : Tioga Gulon.

Le bolide du 6 août 2016, filmé par Tioga Gulon avec sa station vidéo à Fléville (Meurthe-et-Moselle). Le bolide apparaît dans la partie en bas à droite de l'image, très déformé car dans les bords du champ de la caméra. Crédit : Tioga Gulon.

Le bolide du 6 août 2016, filmé par Tioga Gulon avec sa station vidéo à Fléville (Meurthe-et-Moselle). Le bolide apparaît dans la partie en bas à droite de l’image, très déformé car dans les bords du champ de la caméra. Crédit : Tioga Gulon.

Le bolide du 6 août 2016, filmé depuis Val Terbi par les Suisses (Jonas Schenker, Stefan Meister et Roger Spinner) du réseau FMA (ogvt.org) avec leur station vidéo VT5. Crédit : Sternwarte Schafmatt : Jonas Schenker, FMA Sternwarte Bülach: Stefan Meister, FMA ogvt.org Montsevelier, Val Terbi : Roger Spinner, FMA.

Le bolide du 6 août 2016, filmé depuis Val Terbi par les Suisses (Jonas Schenker, Stefan Meister et Roger Spinner) du réseau FMA (ogvt.org) avec leur station vidéo VT5. Crédits : Sternwarte Schafmatt : Jonas Schenker, FMA ; Sternwarte Bülach: Stefan Meister, FMA ; Montsevelier, Val Terbi : Roger Spinner, FMA.

 

Dernière mise à jour : 28/09/2016, 11h15

Août 012016
 
Zoom de la photographie, prise par Kévin Bernardot depuis Lachamp-Raphaël (Ardèche), du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU. Crédit : Kévin Bernardot. Infos techniques : Canon 5D, Sigma 8 mm, f/d =3.5. Pose de 1 min à 1 600 iso.

Vous venez d’observer un bolide et il n’apparaît pas dans la liste si dessous ? N’hésitez pas à témoigner ici !

  • 01/08, 00h06 TU (JUG, mag. = -4), filmé depuis l’Aisne (BOAM, 02).
  • 01/08, 23h56 TU (PER, mag. = -4), filmé depuis l’Aisne (BOAM, 02).
  • 02/08, ~21h30 TU, observé depuis la Haute-Garonne (31). Rapport IMO.
  • 03/08, 01h59 TU (CAP, mag. = -4), filmé depuis l’Aisne (BOAM, 02).
  • 03/08, ~19h35 TU, observé depuis le Pas-de-Calais (62).
  • 03/08, ~21h52 TU, observé depuis l’Hérault (34) et l’Allemagne. Rapports IMO.
  • 04/08, 00h32 TU (SPO, mag. = -4), filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54).
  • 05/08, 01h21 TU (SDA, mag. = -4), filmé depuis l’Aisne (BOAM, 02).
  • 05/08, ~21h30 TU, observé depuis la Drôme (26). Rapport IMO.
  • 05/08, 21h54 TU, observé depuis l’Allier (03), la Loire (42), le Rhône (69), et filmé depuis le Doubs (25), l’Isère (FRIPON, 38), le Jura (FRIPON, 39), la Nièvre (FRIPON, 58), le Haut-Rhin (FRIPON, 68), les Vosges (FRIPON, 88), l’Yonne (FRIPON, 89) et les Territoires de Belfort (FRIPON, 90). Rapports IMO.
  • 05/08, 21h55 TU, filmé depuis le Pas-de-Calais (FRIPON, 62), Paris (FRIPON, 75) et la Seine-et-Marne (FRIPON, 77).
  • 06/08, ~01h50 TU, observé depuis l’Isère (38). Rapport IMO.
  • 06/08, ~20h57 TU, observé depuis l’Aube (10), le Calvados (14) et la Charente (16), le Lot (46) et le Tarn (81). Rapports IMO.
  • 06/08, ~22h08 TU (mag. ~ -10), observé depuis l’Ain (01), l’Allier (03), les Alpes-de-Haute-Provence (04), l’Ardèche (07), l’Aude (11), l’Aveyron (12), la Charente-Maritime (17), le Cher (18), la Côte-d’Or (21), le Doubs (25), la Drôme (26), le Gard (30), l’Hérault (34), l’Indre (36), l’Indre-et-Loire (37), l’Isère (38), le Jura (39), la Loire (42), la Haute-Loire (43), la Loire-Atlantque (44), le Loiret (45), le Lot (46), le Lot-et-Garonne (47), la Lozère (48), la Nièvre (58), le Puy-de-Dôme (63), les Hautes-Pyrénées (65), le Bas-Rhin (67), le Rhône (69), la Saône-et-Loire (71), la Savoie (73), la Haute-Savoie (74), la Seine-et-Marne (77), le Vaucluse (84), la Vendée (85), la Vienne (86), la Haute-Vienne (87), les Vosges (88), l’Yonne (89) et la Suisse. Photographié depuis l’Ardèche (07), le Bas-Rhin (67) et la Saône-et-Loire (71). Rapports IMO. Voir également l’article à ce sujet.
Photographie, prise par Gaël Le Bas, du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU. Crédit : Gaël Le Bas

Photographie, prise par Gaël Le Bas depuis Céron (Saône-et-Loire), du bolide du 6 août 2016, 22h08 TU. Crédit : Gaël Le Bas

  • 06/08, ~22h52 TU, observé et photographié depuis la Vendée (85).
  • 07/08, ~20h30 TU, observé depuis les Hauts-de-Seine (92). Rapport IMO.
  • 07/08, ~22h14 TU, observé depuis le Rhône (69) et l’Allemagne. Rapports IMO.
  • 10/08, ~23h20 TU, observé depuis Paris (75). Rapport IMO.
  • 11/08, ~01h58 TU, observé depuis le Bas-Rhin (67). Rapport IMO.
  • 11/08, ~15h30 TU, observé depuis l’Indre-et-Loire (37). Rapport IMO.
  • 11/08, ~23h25 TU, observé depuis les Bouches-du-Rhône (13), Paris (75) et les Hauts-de-Seine (92). Rapports IMO.
  • 12/08, ~00h26 TU, observé depuis le Pas-de-Calais (62) la Savoie (73), la Belgique et les Pays-Bas. Rapports IMO.
  • 12/08, 03h42 TU, filmé depuis les Hauts-de-Seine (92).
  • 12/08, ~03h17 TU (mag. ~ -7, PER), observé depuis les Alpes-de-Haute-Provence (04). Rapport IMO.
  • 12/08, 19h59 TU, observé depuis le Doubs (25), la Haute-Loire (43), la Marne (51), la Meuse (55), la Moselle (57), le Nord (59), l’Oise (60), le Pas-de-Calais (62), le Puy-de-Dôme (63), le Bas-Rhin (67), le Rhône (69), la Haute-Saône (70), la Saône-et-Loire (71), la Savoie (73), Paris (75), la Seine-Maritime (76), la Seine-et-Marne (77), les Yvelines (78), les Vosges (88), l’Yonne (89), les Territoires-de-Belfort (90), le Val-d’Oise (95), l’Allemagne, la Suisse, l’Italie, la Belgique et les Pays-Bas. Rapports IMO. Filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54) et la Suisse.
(c) Marc Herrault.

(c) Marc Herrault.

  • 12/08, ~21h20 TU, observé depuis le Morbihan (56), Paris (75) et le Tarn (81). Rapports IMO.
  • 13/08, ~20h10 TU, observé depuis le Cher (18) et la Manche (50). Rapports IMO.
  • 13/08, ~20h45 TU, observé depuis la Corse (20). Rapport IMO.
  • 15/08, ~21h50 TU, observé depuis l’Oise (60).
  • 14/08, ~19h00 TU, observé depuis la Gironde (33). Rapport IMO.
  • 16/08, ~01h35 TU, observé depuis la Loire-Atlantique (44).
  • 16/08, ~21h10 TU, observé depuis l’Allier (03). Rapport IMO.
  • 20/08, ~01h42 TU, observé depuis l’Aube (10). Rapport IMO.
  • 21/08, ~20h25 TU, observé depuis la Loire-Atlantique (44), la Belgique et la Suisse. Rapports IMO.
  • 23/08, ~21h19 TU, observé depuis la Marne (51), l’Oise (60); la Belgique, la Suisse, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et les Pays-Bas. Rapports IMO.
  • 24/08, ~19h53 TU, observé depuis la Meurthe-et-Moselle (54) et l’Allemagne. Rapports IMO.
  • 24/08, ~20h42 TU, observé depuis la Gironde (33). Rapport IMO.
  • 25/08, ~17h30 TU, observé depuis le Doubs (25).
  • 25/08, ~21h47 TU, observé depuis la Moselle (57), l’Allemagne et les Pays-Bas. Rapports IMO.
  • 26/08, ~20h35 TU, observé depuis le Pas-de-Calais (62). Rapport IMO.
  • 26/08, ~22h54 TU, observé depuis la Seine-Saint-Denis (93). Rapport IMO.
  • 27/08, ~21h30 TU, observé depuis les Yvelines (78). Rapport IMO.
  • 27/08, ~23h05 TU, observé depuis la Seine-et-Marne (77). Rapport IMO.
  • 30/08, ~21h35 TU, observé depuis les Deux-Sèvres (79). Rapport IMO.
  • 31/08, ~21h55 TU, observé depuis la Vienne (86). Rapport IMO.

Dernière mise à jour : 12/09/2016, 10h20

 

Juil 212016
 

Peut-on encore imaginer passer quelques nuits dehors au milieu du mois d’août sans imaginer lever les yeux vers le ciel pour observer pendant ce qu’il est communément appelé « les nuits des étoiles filantes » ?

Même si cette idée qui consiste à croire qu’on ne peut observer des météores (synonyme d’étoile filante) qu’au mois d’août reste tenace, il est cependant vrai que les Perséides (qui sont la source de la pluart des météores observés aux alentours du 12 août) peuvent parfois être impressionnantes, comme lors du dernier passage de la comète à l’origine de la pluie météorique, 109P/Swift-Tuttle, au début des années 1990 (les ZHR ont alors régulièrement frôlé, voire dépassé les 250). Depuis cette période, les Perséides ont continué d’être actives, avec des ZHR* (Zenithal Hourly Rates) d’environ 60 à 120 en fonction des années, avec quelques poussées exceptionnelles à 160 (en 2004), voire 180 (comme en 2009).

La pluie météorique des Perséides est en effet associée aux poussières libérées par le noyau de la comète 109P/Swift-Tuttle. poussières qui sont libérées lorsque, suffisamment proche du Soleil (ce qu’elle fait tous les 130 ans environ), les glaces à la surface du noyau se subliment (passent directement de l’état solide à l’état gazeux), entraînant avec elles les particules rocheuses qu’elles contiennent. Comme l’orbite de la comète passe reativement près de celle de notre planète, tous les étés, entre le 17 juillet et le 24 août, notre planète traverse le nuage de météoroïdes (c’est ainsi qu’on appelle ces particules rocheuses) laissé par la comète sur son sillage depuis des milliers d’années. Lorsque l’un de ces météoroïdes a une trajectoire qui l’amène a rencontrer la Terre, il pénètre alors dans l’atmosphère à un vitesse relative de 59 km/s, et toute personne observant le ciel à ce moment là verra apparaître une traînée lumineuse : un météore (ou étoile filante).

Nous commençons donc à traverser ce nuage dès la mi-juillet. ensuite, au fur et à mesure que le temps avance, la densité de particules augmente, car notre planète s’enfonce de plus en plus profondément dans le nuage. Et le nombre de météores observés augmente en conséquence. Le maximum est atteint lorsque nous arivons au coeur du nuage, ce qui arrive tous les ans, aux alentours du 11-12 août, ce qui donne naissance au maximum dit « classique », dont le ZHR déjà évoqué oscille entre 60 et 120. En 2016, ce maximum « classique » est prévu le 12 août, entre 13h et 15h30 TU. Donc… en plein jour pour l’Europee. Cependant, les nuits précédant et suivant le maximum ne doivent pas être négligées ! Car le maximum peut être décalé par rapport aux prévisions, et surtout, l’activité est tout de même forte plusieurs dizaines d’heures avant et après le pic d’activité !

La première veine de météoroïdes rencontrée a été libérée en 1479. Elle ne devrait pas être très dense, mais probablement composée de météoroïdes assez massifs, à la source de météores relativement lumineux. La Terre devrait pénétrer au plus profond de ce tore le 12/08/2016, vers 23h29m TU. Crédit : IMCCE/CINES.

La première veine de météoroïdes rencontrée a été libérée en 1479. Elle ne devrait pas être très dense, mais probablement composée de météoroïdes assez massifs, à la source de météores relativement lumineux. La Terre devrait pénétrer au plus profond de ce tore le 12/08/2016, vers 23h29m TU. Crédit : IMCCE/CINES.

1862-Noeuds-Earth2016

La seconde veine de météoroïdes rencontrée a été libérée en 1862. Elle ne devrait pas être très dense, et composée de météoroïdes moins massifs que la précédente, à la source de météores plus faibles. La Terre devrait pénétrer au plus profond de ce tore le 12/08/2016, vers 23h30m TU. Crédit : IMCCE/CINES.

1079-Noeuds-Earth2016

La troisième veine de météoroïdes rencontrée a été libérée en 1079. Elle devrait être la plus dense, et donc à la source du sursaut d’activité le plus intense. La Terre devrait pénétrer au plus profond de ce tore le 12/08/2016, vers 04h56m TU. Crédit : IMCCE/CINES.

Qui plus est, cette année pourrait être une année « exceptionnelle », au même titre que 2004 et 2009. En effet, quelques heures avant le maximum principal, la Terre devrait croiser des zones encore plus denses en météoroïdes, associés très précisément au passages au périhélie** de la comète 109P/Swift-tuttle en 1079, 1479 et 1862. Tout devrait ainsi commence dès le 11 août 2016, vers 23h TU (1h du matin, le 12/08, heure locale française). Car nous devrions pénétrer au plus profond des tores libérés par la comète en 1479 et 1862 le 11/08, vers 23h30 TU. Ce qui pourrait engendrer un pic d’activité assez intense, mais dont l’amplitude est encore sujette à discussions. Ces premiers pics pourront donc largement être observés depuis l’Europe, puisque l’horaire est bien plus favorable ! Ils seront suivi, 5h 30m plus tard, par un potentiel deuxième pic secondaire associé au passage au plus profond du tore de particules libérées en 1079, le 12/08, vers 5h TU, donc au moment où le Soleil se lèvera. Ce qui ne sera pas une raison pour ne pas tenter de voir la montée en puissance de ce potentiel deuxième pic d’activité. Et les observateurs radio n’ont aucune excuse pour le manquer…

Position du radiant des Perséides (PER) et son déplacement avec le temps. Crédit : International Meteor Organisation (imo.net)

Position du radiant des Perséides (PER) et son déplacement avec le temps. Crédit : International Meteor Organisation (imo.net)

Quelques petits rappels : le radiant*** des Perséides est, comme son nom l’indique, localisé dans la constellation de Persée, entre cette dernière et Cassiopée. Il est donc très bas sur l’horizon en début de nuit. Mieux vaut donc privilégier les observatiosn en seconde moitié de nuit, sauf dans la nuit du 11 au 12 août, pour laquelle les premiers pics d’activité pourraient se dérouler en milieu de nuit, vers 23h TU. A noter également que la Lune sera, pour les observateurs en visuel, une gêne considérable, car elle sera gibbeuse pendant la période du maximum. Essayez donc de minimiser son impact, en la masquant physiquement avec un obstacle, bâtiment ou relief. Et plus vos cieux seront transparents, moins les effets délétères du phare sélène seront multipliés ! Par contre, tout voile brumeux, ou tout aérosol ne fera qu’amplifier le voile lumineux.

 

*ZHR : nombre de météores théorique qu’un individu peut voir en une heure, dans des conditions parfaites (ciel noir, et radiant au zénith). Le nombre de emétéores réellement observé sera moindre que le ZHR.

**périhélie: passage au plus du Soleil d’un astre, lors de sa révolution autour de notre étoile. C’est lors du passage au périhélie des comètes que les poussières sont libérées en quantité par ces dernières, sous la sublimation de la glace qui les compose.

***radiant : point virtuel de la voûte céleste d’où semblent provenir, par un effet de perspective, tous les météores issus d’une même source.

 

Dernière mise à jour : 22/07/2016, 00h25

Juil 212016
 

Le mois de juillet marque généralement le retour d’une activité météorique forte, et qui va perdurer jusqu’à la fin de l’année.

La fin du mois est notamment marquée par le début d’activité des célèbres Perséides, mais également par celle de multiples pluies dont les radiants sont localisés das les constellations du Verseau, du Capricorne et du Poisson Austral. Pendant longtemps, l’International Meteor Organisation (IMO) comptabilisait pas moins de 6 sources actives dans cette région du ciel de mi-juillet à mi-août. Désormais, même si une telle réduction est une simplification à l’extrême de la situation, l’IMO considère qu’il y a 3 sources majeures qui se distinguent par une activité détectable par rapport aux autres sources, moins intenses.

La plus active d’entre elle est la pluie des delta-Aquarides Sud (SDA) (seule rescapée du lot de 4 pluies : delta-Aquarides Nord et Sud, ainsi que iota-Aquarides Nord et Sud référencée par l’IMO il y a quelques années), active du 12 juillet au 23 août, avec une activité conséquente, puisque le ZHR (Zenithal Hourly Rate) atteint 16 lors de son maximum, prévu aux environs du 30/07 ! De maximas secondaires d’intensité équivalente peuvent cependant être observés autour de cette date, du 26 au 31 juillet. Il est également à noter que les dernières observations radio semblent montrer que la pluie météorique des delta-Aquarides Sud a une forte signature radio (elles sont plus discrètes en visuel).

Positions des radiants des pluies météoriques des alpha-Capricornides (CAP), delta-Aquarides Sud (SDA), Pisces Austrinides (PAU) et de la source antihéliaque (ANT). Crédit : International Meteor Organization (imo.net).

Positions des radiants des pluies météoriques des alpha-Capricornides (CAP), delta-Aquarides Sud (SDA), Pisces Austrinides (PAU) et de la source antihéliaque (ANT). Crédit : International Meteor Organization (imo.net).

Un peu plus haut dans le ciel, mais un peu moins intense en activité (ZHR maximum d’environ 5), la pluie météorique des alpha-Capricornides (CAP) est elle active du 3 juillet au 15 août, avec un maximum prévu à la même date que les delta-Aquarides sud, soit le 30 juillet. Même si les radiants de ces deux sources ne sont pas très éloignés l’un de l’autre sur la voûte céleste, il est intéressant de noter que la vitesse d’entrée atmsophérique des météoroïdes qui les composent sont très différentes. les alpha-Capricornides sont très lentes (V = 23 km/s), tandis que la vitesse d’netrée des météoroïdes composant les météores des delta-Aquarides Sud ont une vitesse quasi double (V = 41 km/s). Ce qui peut être un bon moyen de les distinguer en cas de doute. Les apha-Capricornides semblent avoir été légèrement plus actives en 1984 et 1995 (ZHR ~ 10). Mais rien d’exceptionnel n’a été observé depuis, même si les bolides très lents qui peuvent provenir de cette source sont toujours très spectaculaires et photogéniques.

Enfin, peut-être aurez-vous la chance d’observer quelques météores issus d’une source bien plus basse sur l’horizon. La déclinaison du radiant des Pisces Austrinides n’est en effet que de -30°, et ne monte donc guère au-dessus de l’horizon Sud, même lors de son passage au méridien. Il peut cependant être la source de quelques météores, notamment autour de son maximum d’activité, autour du 28/07, lorsque son ZHR atteint généralement 5. Cependant, très peu de données ont été enregsitrées concernant cette source, et il est possible que son activité soit légèrement surestimée.

Voilà donc de quoi occuper vos nuits en attendant l’arrivée des célèbres Perséides ! Ces dernières sont même déjà observables dès maintenant, mais à des taux bien moindres que ceux qui nous attendent aux alentours du 12 août…

Dernière mise à jour : 21/07/2016, 23h40