Jan 012018
 

Vous venez d’observer un bolide ? N’hésitez pas à témoigner (même s’il n’apparaît pas dans la liste) : c’est rapide, ludique, et ça ne demande aucune compétence en astronomie !

  • 01/01, ~00 h 06 min TU, observé depuis le Lot-et-Garonne (47) et le Royaume-Uni. 5 rapports IMO.
  • 01/01, 03 h 44 min TU, observé depuis la Seine-et-Marne (78) et filmé par 10 caméras du réseau FRIPON. 1 rapport IMO.
  • 05/01, ~19 h 07 min TU, observé depuis l’Ille-et-Vilaine (35), le Nord (59), les Yvelines (78), les Hauts-de-Seine (92), le Val-de-Marne (94) et le Royaume-Uni. 16 rapports IMO.
  • 06/01, ~05 h 45 min TU, observé depuis le Var (83). 1 rapport IMO.
  • 08/01, ~04 h 19 min TU, observé depuis l’Aude (11), la Charente-Maritime (17), le Tarn-et-Garonne (82) et filmé depuis la Charente-Maritime (17). 3 rapports IMO.
  • 09/01, ~18 h 35 min TU, observé depuis l’Aveyron (12) et le Rhône (69). 3 rapports IMO.
  • 10/01, ~21 h 40 min TU, observé depuis le Var (83). 1 rapport IMO.
  • 11/01, ~20 h 50 min TU, observé depuis le Pas-de-Calais (62). 1 rapport IMO.
  • 12/01, ~05 h 35 min TU, observé depuis l’Ain (01). 1 rapport IMO.
  • 13/01, ~21 h 25 min TU, observé depuis la Côte-d’Or (21) et le Dopubs (25). 2 rapports IMO.
  • 16/01, ~ 17 h 11 min TU, observé depuis le Maine-et-Loire (49) et les Hauts-de-Seine (92). 2 rapports IMO.
  • 17/01, ~08 h 35 min TU, observé depuis le Val-de-Marne (94). 1 rapport IMO.
  • 17/01, 17 h 30 min TU, observé depuis l’Allier (03), les Alpes-de-Haute-Provence (04), l’Ardèche (07), la Charente (16), la Charente-Maritime (17), la Dordogne (24), la Gironde (31), l’Hérault (34), l’Indre-et-Loire (37), le Loir-et-Cher (41), le Maine-et-Loire (49), le Morbihan (56), le Puy-de-Dôme (63), le Var (83), la Vienne (86) et filmé par 9 caméras du réseau FRIPON. 22 rapports IMO.
  • 19/01, ~18 h 55 min TU, observé depuis la Corse (20). 1 rapport IMO.
  • 21/01, 02 h 39 min TU, filmé par 9 caméras des réseaux FRIPON et PRISMA.
Le bolide du 21 janvier 2018, 02h 39min TU, filmé par 9 caméras des réseaux FRIPON et PRISMA. Crédit : FRIPON, PRISMA

Le bolide du 21 janvier 2018, 02h 39min TU, filmé par 9 caméras des réseaux FRIPON et PRISMA. Crédit : FRIPON, PRISMA

  • 22/01, ~19 h 21 min TU, observé depuis le Territoire de Belfort (90). 1 rapport IMO.

Dernière mise à jour : 22/01/2018, 23 h 23 min

Déc 312017
 

Comme tous les ans, la trêve des confiseurs est à peine terminée que l’actualité météorique reprend le dessus ! Notamment avec le maximum d’activité de l’une des trois pluies d’étoiles filantes les plus actives de l’année : les Quadrantides.

Les Quadrantides photographiées par Leo Lamm en 2014, depuis la muraille de Chine. Crédit image : Leo Lamm

Les Quadrantides photographiées par Leo Lamm en 2014, depuis la muraille de Chine. Crédit image : Leo Lamm

 

Une pluie météorique méconnue à l’origine complexe

Tout au long de l’année, au cours de son voyage autour du Soleil, la Terre rencontre sur son passage de petites particules rocheuses ou métalliques issues de comètes ou d’astéroïdes, qui, en rentrant dans l’atmosphère à très grande vitesse, donne naissance à un trait lumineux fugitif : le météore (ou étoile filante). A certaines périodes, la Terre traverse des zones plus riches en poussières : le nombre d’étoiles filantes augmente alors plus ou moins considérablement, donnant naissance à des pluies météoriques, dont l’activité varie de 2 à plusieurs centaines, voire très exceptionnellement plusieurs milliers d’étoiles filantes par heure.

Trois pluies météoriques principales reviennent régulièrement, chaque année. Il s’agit des célèbres Perséides (en août), des Géminides (en décembre) et… des Quadrantides ! Ces dernières sont moins connues que les deux autres, car elles sont plus difficiles à observer, mais leur activité est comparable, voire supérieure ! Ce sont ces dernières qui vont être observables la première semaine du mois de janvier.

L’activité des Quadrantides a en réalité débuté le 28 décembre, et elle va perdurer jusqu’au 12 janvier, avec un maximum prévu le 3 janvier, vers 20h TU (soit 21 h, heure locale française). Mais l’activité de cette pluie n’est sensible que dans la journée entourant le maximum, qui a lui-même généralement une durée relativement faible : c’est pourquoi le moindre aléas météorologique peut vite réduire tout espoir d’observer les Quadrantides à néant ! Ces météores sont associés aux poussières interplanétaires libérées par divers objets du Système solaire. Le plus grand pourvoyeur de ces particules est cependant un astre (probablement une comète devenue inactive) découvert en 2003 et répondant au doux matricule de 2003 EH1. Ce dernier, lorsqu’il était encore actif, éjectait des particules rocheuses à chacun de ses passages à proximité du Soleil, lors de la sublimation de la glace de surface. Particules qui continuent de voyager et que notre planète peut être amenée à rencontrer. Mais d’autres objets, comme la comète 96P/Machholz, semblent également participer à la réserve de météoroïdes qui donne actuellement naissance à cette pluie d’étoiles filantes dont la dynamique est encore mal connue, malgré sa forte activité.

Observer les Quadrantides

L’avantage des Quadrantides, c’est qu’une simple paire d’yeux suffit pour les observer ! A condition de respecter quelques règles simples pour profiter au mieux du spectacle… Tout d’abord, se couvrir très chaudement : tenue de sports d’hiver indispensable sous peine de n’avoir vite qu’une seule idée en tête, rentrer pour se réchauffer ! Une fois se souci logistique réglé, ne reste plus qu’à savoir où et quand observer. Les Quadrantides sont théoriquement observables toute la nuit. Cependant, elles seront très peu nombreuses en début de nuit (moins de 5 météores par heure), alors qu’à partir de 3-4 h du matin, ce sont 20 à 30 météores par heure qui devraient être observables. Ceci est dû au fait que le radiant (la zone du ciel d’où semblent provenir toutes les Quadrantides, par un effet de perspective), localisé dans une constellation aujourd’hui disparue, celle du Quadrant mural (localisé entre les constellations de la Grande Ourse, du Dragon, du Bouvier et d’Hercule, et d’où est issu leur nom), est très bas dans le ciel en première moitié de nuit, et qu’il ne s’élève qu’à partir de minuit. Or, plus le radiant est bas, moins les Quadrantides sont nombreuses ! Les météoroïdes qui donnent naissance aux Quadrantides pénètrent dans l’atmosphère à 41 km/s (soit plus de 147 000 km/h !) : ces dernières sont donc de vitesse apparente moyenne, voire faible si elles sont observées prêt du radiant ou de l’horizon.

Il est également important d’observer sous un ciel qui s’y prête : la Lune étant largement présente cette année, il faut absolument essayer de la masquer avec un relief, un bâtiment, ou un objet. Et si ce n’est pas possible, alors il ne faut surtout pas regarder dans sa direction, mais à l’opposé. Plus le ciel sera transparent, moins les effets de notre satellite se feront sentir : tout voile d’humidité ou la présence d’aérosols dans l’atmosphère va considérablement amplifier les effets lumineux de la Lune, et gommer les météores les moins lumineux. N’hésitez donc pas à chercher les cieux les plus clairs possibles, et à vous éloigner des villes !

Toutes ces conditions respectées, il ne vous restera plus qu’à vous allonger dans votre sac de couchage, et profiter du spectacle ! 20 à 30 vœux par heure, quoi de mieux pour bien débuter l’année 2018 ?

Jan 042017
 

Vous venez d’observer un bolide ? N’hésitez pas à témoigner (même s’il n’apparaît pas dans la liste) : c’est rapide, ludique, et ça ne demande aucune compétence en astronomie !

  • 02/01, ~21h 42min TU, observé depuis le Seine-Maritime (76). Rapport IMO.
  • 03/01, ~03h 28min TU, observé depuis le Nord (59). Rapport IMO.
  • 03/01, ~05h 00min TU, observé depuis le Var (83). Rapport IMO.
  • 04/01, ~17h 29min TU, observé depuis les Alpes-Maritimes (06). Rapport IMO.
  • 05/01, ~06h 10min TU, observé depuis la Drôme (26). Rapport IMO.
  • 05/01, 20h 37min TU (SPO, mag. -4), filmé depuis l’Allier (03, BOAM).
Le bolide du 05/01/2016, filmé depuis l'Allier (03) par la station vidéo OAK1 de Tioga Gulon. Crédits: Tioga Gulon, BOAM.

Le bolide du 05/01/2016, 20h 37min TU, filmé depuis l’Allier (03) par la station vidéo OAK1 de Tioga Gulon. Crédits: Tioga Gulon, BOAM.

  • 05/01, ~20h 41min TU, observé depuis la Côte-d’Or (21). Rapport IMO.
  • 05/01, ~22h 50min TU, observé depuis la Seine-Maritime (76). Rapport IMO.
  • 05/01, ~23h 25min TU, observé depuis l’Isère (38) et le Rhône (69). Rapport IMO.
  • 06/01, 06h 16min TU (QUA, mag. -5), filmé depuis l’Indre-et-Loire (38, BOAM).
  • 06/01, ~22h 30min TU, observé depuis le Rhône (69). Rapport IMO.
  • 07/01, ~02h 00min TU, observé depuis les Alpes-de-Haute-Provence (04). Rapport IMO.
  • 13/01, ~17h 04min TU, observé depuis l’Ain (01) et l’Isère (38). Rapports IMO.
  • 13/01, ~20h 00min TU, observé depuis l’Ille-et-Vilaine (35). Rapport IMO.
  • 14/01, ~17h 00min TU, observé depuis le Bas-Rhin (67) et le Val-de-Marne (94). Rapports IMO.
  • 17/01, ~19h 28min TU, observé depuis les Yvelines (78). Rapport IMO à venir.
  • 18/01, 00h 37min TU (COM, mag. -4), filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (54, BOAM).
  • 18/01, 00h 55min TU (SPO, mag. -4), filmé depuis l’Indre-et-Loire (38, BOAM).
  • 18/01, ~06h 33min TU, observé depuis Paris (75). Rapport IMO.
  • 18/01, ~16h 15min TU, observé depuis la Réunion (974). Rapport IMO.
  • 18/01, ~20h 39min TU, observé depuis les Deux-Sèvres (79). Rapport IMO.
  • 18/01, 21h 18min TU (SPO, mag. -4), filmé depuis l’Allier (03, BOAM) et l’Indre-et-Loire (38, BOAM).
  • 18/01, ~23h 40min TU, observé depuis l’Eure (27). Rapport IMO.
  • 19/01, 03h 45min TU (COM, mag. -5), filmé depuis l’Allier (03, BOAM), l’Indre-et-Loire (38, BOAM) et la Meurthe-et-Moselle (54, BOAM).
  • 19/01, ~19h 30min TU, observé depuis le Calvados (14), la Charente (16), la Charente-Maritime (17), l’Eure (27), le Finistère (29), l’Ille-et-Vilaine (35), la Manche (50), la Seine-et-Marne (77), la Vendée (85) et la Grande-Bretagne. Rapports IMO.
  • 20/01, 20h 04min TU, observé depuis le Loiret (45), le Nord (59), l’Oise (60), le Pas-de-Calais (62), Paris (75), la Seine-Maritime (76), la Seine-et-Marne (77), les Yvelines (78), les Hauts-de-Seine (92) et la Belgique. Filmé depuis Paris (75, FRIPON), la Seine-Maritime (76, FRIPON), la Seine-et-Marne (77), l’Essonne (91, FRIPON) et la Belgique. Rapports IMO.
Le bolide du 20/01/2016, 20h 04min TU, filmé depuis les Pays-Bas par les caméras du réseau CAMS BeNeLux. Crédits: Geert Vandenbulcke, CAMS BeNeLux.

Le bolide du 20/01/2016, 20h 04min TU, filmé depuis la Belgique par Geert Vandenbulcke. Crédits: Geert Vandenbulcke

  • 20/01, ~22h 30min TU, observé depuis les Hauts-de-Seine (92) et le Val-de-Marne (94). Rapports IMO.
  • 21/01, 21h 31min TU (SPO, mag. -4), filmé depuis l’Indre-et-Loire (38, BOAM).
  • 22/01, ~00h 25min TU, observé depuis la  Gironde (33). Rapport IMO.
  • 22/01, ~07h 44min TU, observé depuis les Côtes-d’Armor (56). Rapport IMO à venir.
  • 23/01, ~07h 00min TU, observé depuis le Finistère (29). Rapport IMO.
  • 23/01, ~23h 20min TU, observé depuis la Martinique (972), Trinidad et Tobago et Barbagos. Rapports IMO.
  • 24/01, ~20h 01min TU, observé depuis l’Ain (01) et le Val-de-Marne (94). Rapports IMO.
  • 24/01, ~22h 03min TU, observé depuis la Vendée (85). Rapport IMO.
  • 24/01, ~22h 58min TU, observé depuis la Loire-Atlantique (44). Rapport IMO.
  • 25/01, ~18h 50min TU, observé depuis le Finistère (29). Rapport IMO.
  • 26/01, 04h 52min TU (SPO, mag. -4), filmé depuis l’Indre-et-Loire (38, BOAM).
  • 27/01, ~17h 45min TU, observé depuis les Vosges (88). Rapport IMO.
  • 28/01, ~19h 07min TU, observé depuis Paris (75). Rapport IMO.
  • 28/01, ~22h 10min TU, observé depuis le Finistère (29). Rapports IMO.
  • 29/01, 17h 36min TU (SPO, mag. -3), observé depuis l’Ain (01), l’Ardèche (07), la Meurthe-et-Moselle (54),le Haut-Rhin (68), la Saône-et-Loire (71), la Suisse et filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (54, BOAM). Rapports IMO.
Le bolide du 29/01/2017, filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (54) par la station vidéo OAK1 de Tioga Gulon. Crédits: Tioga Gulon, BOAM.

Le bolide du 29/01/2017, filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (54) par la station vidéo LITIK2 de Tioga Gulon. Crédits: Tioga Gulon, BOAM.

  • 30/01, ~05h 32min TU, observé depuis les Bouches-du-Rhône (13) et le Var (83). Rapports IMO.
  • 31/01, ~19h 30min TU, observé depuis l’Ille-et-Vilaine (35). Rapport IMO.

Dernière mise à jour : 05/02/2017, 01h 34min.

Jan 022016
 
(c) Arnaud LEROY

Vous venez d’observer un bolide et il n’apparaît pas dans la liste si dessous ? N’hésitez pas à témoigner ici !

  • 02/01, ~18h00 TU, observé depuis le Haut-Rhin (68).
  • 03/01, ~17h50 TU, observé depuis l’Eure (27), le Finistère (29), la Manche (50), le Morbihan (56) et la Grande-Bretagne. Rapports IMO1 et 2.
  • 04/01, ~02h50 TU, observé depuis la Martinique (972).
  • 04/01, 04h07 TU, mag. = -7 (QUA), filmé depuis la Seine-et-Marne (77, image).
(c) Arnaud LEROY

(c) Arnaud LEROY

  • 04/01, ~06h45 TU, observé depuis le Haut-Rhin (68).
  • 04/01, ~18h10 TU, observé depuis les Alpes-Maritimes (06).
  • 06/01, ~02h20 TU, observé depuis les Bouches-du-Rhône (13). Rapport IMO.
  • 08/01, ~06h45 TU, observé depuis la Charente-Maritime (17). Rapport IMO.
  • 09/01, 06h22 TU, mag. = -4 (SPO), filmé depuis l’Aisne (02, image).
  • 09/01, ~06h40 TU, observé depuis la Loire-Atlantique (44), le Maine-et-Loire (49), la Sarthe (72), les Deux-Sèvres (79), la Vendée (85) et la Haute-Vienne (87). Rapports IMO.
  • 10/01, ~10h20 TU, observé depuis le Pas-de-Calais (62). Rapport IMO.
  • 11/01, 17h58 TU, mag = -4 (SPO), observé depuis les Yvelines (78) et filmé depuis l’Aisne (02, image). Rapport IMO.
  • 13/01, ~16h30 TU, observé depuis la Seine-Maritime (76).
  • 13/01, ~22h37 TU, observé depuis les Côtes d’Armor (22) et les Pays-Bas. Rapports IMO.
  • 14/01, ~19h06 TU, observé depuis la Corrèze (19), le Gard (30) et le Puy-de-Dôme (63). Rapports IMO.
  • 15/01, ~23h19 TU, observé depuis les Alpes-Maritimes (06). Rapport IMO.
  • 17/01, ~17h24 TU, observé depuis l’Aveyron (12) et la Haute-Loire (43). Rapports IMO.
  • 17/01, ~19h15 TU, observé depuis le Puy-de-Dôme (63). Rapport IMO.
  • 18/01, 00h38 TU, mag = -9 (SPO), filmé depuis l’Allier (03), la Meurthe-et-Moselle (54). Image 1 et 2 BOAM.
  • 21/01, 02h02 TU, mag = -5 (SPO), observé depuis la Haute-Garonne (31) et filmé depuis le Calvados (14). Image BOAM.
  • 25/01, 22h36 TU, mag = -4 (SPO), filmé depuis l’Allier (03). Image BOAM.
  • 24/01, ~00h00 TU, observé depuis le Gard (30). Rapport IMO.
  • 24/01, ~18h30 TU, observé depuis la Mayenne (53). Rapport IMO.
  • 24/01, ~19h40 TU, observé depuis la Gironde (33) et les Pyrénées-Atlantiques (64). Rapport IMO.
  • 25/01, 21h46 TU, mag = -4 (SPO), filmé depuis l’Allier (03). Image BOAM.
  • 27/01, 04h22 TU, observé depuis l’Essonne (91) et filmé depuis les Hauts-de-Seine (92). Rapport IMO.
(c) Dominique ANDRE

(c) Dominique ANDRE

  • 28/01, ~19h20 TU, observé depuis la Vendée (85). Rapport IMO.
  • 28/01, ~21h15 TU, observé depuis le Maine-et-Loire (49), les Yvelines (78) et la Belgique. Rapports IMO.
  • 28/01, ~23h00 TU, observé depuis l’Ille-et-Vilaine (35). Rapport IMO.
  • 30/01, ~23h00 TU, observé depuis l’Indre (36). Rapport IMO.
Jan 022016
 

Période d’activité : 28 décembre – 12 janvier
Maximum : 4 janvier, 08h 00 TU (l = 286.18°), mais peut-être un peu plus tôt (voir ci-dessous)
ZHR = 120 (peut varier entre 60 et 200)
Radiant : A.D. = 230° ; Déc. = +49°
Dérive du radiant : voir pièce jointe
V = 41 km/s
r = 2.1 lors du maximum, mais variable

Dérive du radiant des Quadrantides, d'après l'IMO (www.imo.net).

Dérive du radiant des Quadrantides, d’après l’IMO (www.imo.net).

Le maximum des Quadrantides, prévu le 4 janvier, pourra être observé dans des conditions favorables, car le Dernier Quartier de Lune aura lieu le 2 janvier. Pour beaucoup de site d’observation de l’hémisphère Nord, le radiant de la pluie météorique (au Nord de la constellation du Bouvier) est circumpolaire. Il atteint généralement une hauteur utile vers minuit (heure locale) et les conditions d’observation s’améliorent ensuite au fur et à mesure qu’il s’élève jusqu’au crépuscule. Le pic, prévu à 8h TU, sera trop tardif pour être observé depuis les régions les plus occidentales de l’Europe, tandis que les observateurs d’Amérique du Nord seront plus favorisés. La longitude solaire du maximum (l = 283.16°) est calculée à partir de l’analyse des courbes d’activité les plus fiables issues de la base de données collectées par l’IMO depuis 1992. Elle a été confirmée par les observations radio menée à partir de 1996. La plupart du temps, le pic est très court ; il peut donc être facilement manqué à cause de quelques heures de mauvais temps, ce qui peut expliquer pourquoi les niveaux d’activité semblent fluctuer d’une année à l’autre. Les résultats des calculs à partir des modèles de Jérémie Vaubaillon donnent quant à eux un pic un peu plus tôt, entre le 3 janvier, 22h TU et le 4, 2h TU. Un horaire qui favoriserait lui les observateurs aux longitudes européennes. Le niveau de complexité est en réalité encore supérieur, car la répartition massique des particules issues de la comètes 96P/Machholz et la petite planète 2003 EH1 dans le tore de météoroïdes induit qu’un premier maxima composé de météores peu lumineux (observables en radio ou au télescope) pourrait avoir lieu jusqu’à 14 h avant le maximum principal (observable à l’œil nu et en photo/vidéo). C’est pourquoi tous les observateurs devraient rester sur le qui-vive pendant toute la période. Un autre pic semble avoir été observé en radio à plusieurs reprises ces quinze dernière années, 9 à 12 heures après le maximum principal. Une confirmation visuelle de ce maximum serait également la bienvenue. L’activité des Quadrantides est généralement faible un jour avant et après le maximum, et les observations pensées laissent à penser que le radiant est alors très diffus (ce qui peut également être lié à la faible activité), et il se contracte sensiblement pendant le pic. La photographie et la vidéo peuvent apporter des informations importantes à ce sujet. La Nouvelle Lune du 10 janvier laisse également du temps pour essayer de collecter des données à la fin de la période d’activité de la pluie météorique, qui n’a pour l’instant jamais été réellement étudiée.