Oct 072018
 

C’était la comète de cet été : la magnitude de 21P/Giacobini-Zinner a atteint +7 environ, la rendant aisément accessible dans une paire de jumelles sous un ciel noir. Car la belle chevelue est passée au périhélie le 10 septembre dernier, soit un peu moins d’un mois avant le début de la période d’activité de la pluie météorique des Draconides (DRA) qui lui est associée. D’une période de 6.5 années, les passages au plus près du Soleil de cette comète sont parfois associés à des sursauts d’activité plus ou moins intenses de la pluie d’étoiles filantes associée.

Le sursaut d’activité des Draconides en 2011, enregistré par Juan Carlos Casado depuis l’Espagne. Crédit: Juan Carlos Casado

Le dernier passage au périhélie de 21P/Giacobini-Zinner, en février 2011, avait été associé à un sursaut d’activité des Draconides prévu par les modélisations et observé depuis l’Europe, où les ZHR ont atteint 300. L’année suivante, en 2012, rien d’exceptionnel n’était prévu, mais un sursaut d’activité quasi-identique a été enregistré en radio/radar. Lors de retours exceptionnels, il est même arrivé que les Draconides donnent naissance à des tempêtes de météores, comme ce fut le cas en 1933 et 1946.

La comète 21P/Giacobini-Zinner photographiée depuis le Pic du Midi le 6 octobre 2018, vers 03h 50min TU, soit 3 jours seulement avant le maximum prévu de la pluie météorique qui lui est associée. Crédit: François Colas

Cette année, malgré le passage récent de la comète au périhélie, aucune modélisation ne prévoir de réel sursaut d’activité. Cependant, vues les conditions, et le sursaut inattendu de 2012, il est recommandé de surveiller tout-de-même cette pluie de météores, car rien n’est impossible ! Le maximum « classique », dont le ZHR varie généralement entre 0 et 5, est prévu dans la nuit du 8 au 9 octobre, entre 23h TU et 01h TU (à 00h 10min TU d’après l’International Meteor Organization). En prenant en compte les derniers sursauts d’activité, les augmentations inattendues d’activité peuvent quant à elles arriver entre le 8 octobre, 15h 30min TU (en prenant en compte l’horaire du sursaut de 2011) et le 9 octobre, 08h 50min TU (en tenant compte du sursaut de 1999). Mieux vaudra donc surveiller le plus possible cette source d’activité !

Les prévisionnistes semblent cependant s’accorder sur une potentielle légère augmentation d’activité, lorsque la Terre passera à proximité d’un nuage de météoroïdes (« dust trail ») libéré de la comète en 1953, mais qui a été perturbé par un passage rapproché de la Terre en 1985, ce qui rend difficile toute estimation d’activité associée à ce tore de particules. Mikiya Sato prévoit ainsi un ZHR compris entre 20 et 50 le 9, vers 00h 14min TU, Jérémie Vaubaillon voit un ZHR plus faible (proche de 15) et un peu plus tôt (le 8, vers 23h 31min TU) et Mikhail Maslov obtient un horaire quasi-identique (23h 34min TU) pour un ZHR de 10-15. A confirmer (ou pas) !

Le radiant des Draconides est localisé dans la tête de la constellation du Dragon. Il est donc circumpolaire sous les latitudes de la France métropolitaine : les Draconides peuvent donc être observées toute la nuit, même si le début de nuit est plus favorable. Crédit : IMO

Le radiant des Draconides est localisé dans la tête du Dragon : il est donc circumpolaire (il ne se couche jamais) depuis les latitudes de la France métropolitaine, et les Draconides sont donc observables toute la nuit. Mais il est tout-de-même plus haut dans le ciel en début de nuit, et donc mieux placé pour l’observation. Mais vues les incertitudes sur l’activité, ceux qui peuvent veiller toute la nuit feraient bien d’en profiter ! Les Draconides sont des météores très lents, puisque la vitesse d’entrée des particules qui leur donne naissance est de 20 km/s. Les météores ont donc des vitesses apparentes faibles (s’ils sont observés haut dans le ciel et loin du radiant), voire très lentes (près du radiant et/ou de l’horizon). Ce qui les rend facilement identifiables et évite les confusions avec les météores sporadiques qui pourraient éventuellement s’aligner avec le radiant, faussant les analyses, notamment en cas de faible activité.

Bonne chance et bons ciels à tous !

Lexique

  • une pluie d’étoiles filantes est l’ensemble des météores associés à un nuage de météoroïdes issus d’une même source (comète ou astéroïde)
  • une comète est un objet constitué de roches et de glaces généralement localisé aux confins du Système solaire, mais qui peut se rapprocher périodiquement du Soleil. En s’en rapprochant, les glaces de la surface du noyau se subliment, entraînant avec elles les poussières qu’elles contiennent. Ce qui donne naissance aux queues de gaz et de poussières caractéristiques de ces objets.
  • un météore (ou étoile filante) est le trait lumineux observé lorsqu’une poussière interplanétaire ou un petit météoroïde pénètre dans l’atmosphère terrestre à très grande vitesse (entre 12 et 72 km/s)
  • un météoroïde est une petite particule de quelques millimètres à quelques dizaines de centimètres de diamètre qui se déplace dans l’espace. C’est elle qui donne naissance au météore si elle a la chance de pénétrer dans l’atmosphère de la Terre. Si le météoroïde est suffisamment massif, une partie de l’objet peut résister à cette entrée dans l’atmosphère, et donner naissance à une météorite.
  • une météorite est le caillou rocheux ou métallique qui est retrouvé sur terre, lorsqu’une partie d’un météoroïde suffisamment massif a réussi à traverser l’atmosphère et arriver au sol.
  • le radiant d’une pluie d’étoiles filantes est le point de la voûte céleste d’où semble provenir, par effet de perspective, les météores issus d’une même pluie.
  • le ZHR (Zenithal Hourly Rate, ou Taux Horaire Zénithal) est le nombre de météores que pourrait observer un individu dans des conditions d’observations parfaites : ciel bien noir et radiant localisé au zénith.
Mar 042018
 

Vous venez d’observer un bolide ? N’hésitez pas à témoigner (même s’il n’apparaît pas dans la liste) : c’est rapide, ludique, et ça ne demande aucune compétence en astronomie !

  • 02/03, 18 h 21 min TU, observé depuis la Drôme (26), le Tarn (81) et filmé par 4 stations vidéo FRIPON. 2 rapports IMO.
  • 03/03, ~23 h 15 min TU, observé depuis l’Eure-et-Loir (28) et la Grande-Bretagne. 7 rapports IMO.
  • 04/03, ~00 h 50 min TU, observé depuis les Côtes-d’Armor (22). 1 rapport IMO.
  • 04/03, ~01 h 30 min TU, observé depuis l’Aube (10). 1 rapport IMO.
  • 04/03, ~23 h 41 min TU, observé depuis les Côtes-d’Armor (22), le Maine-et-Loire (49) et la Grande-Bretagne. 3 rapports IMO.
  • 06/03, ~19 h 42 min TU, observé depuis les Vosges (88). 1 rapport IMO.
  • 07/03, ~19 h 15 min TU, observé depuis les Alpes-de-Haute-Provence (04). 1 rapport IMO.
  • 09/03, ~07 h 13 min TU, observé depuis la Haute-Garonne (31). 1 rapport IMO.
  • 10/03, ~00 h 25 min TU, observé depuis le Gers (32). 1 rapport IMO.
  • 10/03, ~17 h 17 min TU, observé depuis la Marne (51) et la Seine-et-Marne (77). 2 rapports IMO.
  • 13/03, ~02 h 00 min TU, observé depuis l’Aube (10). 1 rapport IMO.
  • 14/03, ~23 h 40 min TU, observé depuis le Tarn (81). 1 rapport IMO.
  • 16/03, ~07 h 20 min TU, observé depuis la Charente-Maritime (17). 1 rapport IMO.
  • 16/03, ~20 h 23 min TU, observé depuis la Somme (80), l’Essonne (91), le Val-d’Oise (94), l’Irlande et le Royaume-Uni. 45 rapports IMO.
  • 16/03, ~23 h 25 min TU, observé depuis la Loire-Atlantique (44). 1 rapport IMO.
  • 18/03, ~19 h 10 min TU, observé depuis Mayotte (976). 1 rapport IMO.
  • 21/03, ~00 h 03 min TU, observé depuis l’Eure (27) et la Grande-Bretagne. 5 rapports IMO.
  • 21/03, ~01 h 24 min TU, observé depuis le Finistère (29), le Morbihan (56) et la Grande-Bretagne. 8 rapports IMO.
  • 21/03, ~21 h 38 min TU, observé depuis l’Hérault (34) et la Seine-Saint-Denis (93). 2 rapports IMO.
  • 21/03, ~21 h 05 min TU, observé depuis le Nord (59). 1 rapport IMO.
  • 21/03, ~21 h 38 min TU, observé depuis l’Hérault (34) et la Seine-Saint-Denis (93). 2 rapports IMO.
  • 21/03, ~22 h 50 min TU, observé depuis la Vendée (85). 1 rapport IMO.
  • 21/03, 23 h 15 min TU, observé depuis la Charente-Maritime (17), la Gironde (33), l’Ile-et-Vilaine (35), la Loire-Atlantique (44), le Maine-et-Loire (49), le Rhône (69), la Vendée (85), le Val-d’Oise (94) et filmé par 4 caméras FRIPON. 9 rapports IMO.
  • 25/03, 01 h 25 min TU, observé depuis les Alpes-de-Haute-Provence (04), les Alpes-Maritimes (06) et le Var (83). 4 rapports IMO. Rentrée atmosphérique d’étage de lanceur Soyuz au-dessus de la mer Méditerrannée.
  • 26/03, 00 h 04 min TU, observé depuis les Bouches-du-Rhône (13) et filmé par 5 caméras FRIPON. 1 rapport IMO.
Le bolide du 26 mars 2018, 00h04m TU, photographié par Marc Deldem depuis les Bouches-du-Rhône. Crédit : Marc Deldem

Le bolide du 26 mars 2018, 00h04m TU, photographié par Marc Deldem depuis les Bouches-du-Rhône. Crédit : Marc Deldem

  • 26/03, ~00 h 28 min TU, observé depuis le Bas-Rhin (67). 1 rapport IMO.

Dernière mise à jour : 27/03/2018, 11 h 44 min

Déc 312017
 

Comme tous les ans, la trêve des confiseurs est à peine terminée que l’actualité météorique reprend le dessus ! Notamment avec le maximum d’activité de l’une des trois pluies d’étoiles filantes les plus actives de l’année : les Quadrantides.

Les Quadrantides photographiées par Leo Lamm en 2014, depuis la muraille de Chine. Crédit image : Leo Lamm

Les Quadrantides photographiées par Leo Lamm en 2014, depuis la muraille de Chine. Crédit image : Leo Lamm

 

Une pluie météorique méconnue à l’origine complexe

Tout au long de l’année, au cours de son voyage autour du Soleil, la Terre rencontre sur son passage de petites particules rocheuses ou métalliques issues de comètes ou d’astéroïdes, qui, en rentrant dans l’atmosphère à très grande vitesse, donne naissance à un trait lumineux fugitif : le météore (ou étoile filante). A certaines périodes, la Terre traverse des zones plus riches en poussières : le nombre d’étoiles filantes augmente alors plus ou moins considérablement, donnant naissance à des pluies météoriques, dont l’activité varie de 2 à plusieurs centaines, voire très exceptionnellement plusieurs milliers d’étoiles filantes par heure.

Trois pluies météoriques principales reviennent régulièrement, chaque année. Il s’agit des célèbres Perséides (en août), des Géminides (en décembre) et… des Quadrantides ! Ces dernières sont moins connues que les deux autres, car elles sont plus difficiles à observer, mais leur activité est comparable, voire supérieure ! Ce sont ces dernières qui vont être observables la première semaine du mois de janvier.

L’activité des Quadrantides a en réalité débuté le 28 décembre, et elle va perdurer jusqu’au 12 janvier, avec un maximum prévu le 3 janvier, vers 20h TU (soit 21 h, heure locale française). Mais l’activité de cette pluie n’est sensible que dans la journée entourant le maximum, qui a lui-même généralement une durée relativement faible : c’est pourquoi le moindre aléas météorologique peut vite réduire tout espoir d’observer les Quadrantides à néant ! Ces météores sont associés aux poussières interplanétaires libérées par divers objets du Système solaire. Le plus grand pourvoyeur de ces particules est cependant un astre (probablement une comète devenue inactive) découvert en 2003 et répondant au doux matricule de 2003 EH1. Ce dernier, lorsqu’il était encore actif, éjectait des particules rocheuses à chacun de ses passages à proximité du Soleil, lors de la sublimation de la glace de surface. Particules qui continuent de voyager et que notre planète peut être amenée à rencontrer. Mais d’autres objets, comme la comète 96P/Machholz, semblent également participer à la réserve de météoroïdes qui donne actuellement naissance à cette pluie d’étoiles filantes dont la dynamique est encore mal connue, malgré sa forte activité.

Observer les Quadrantides

L’avantage des Quadrantides, c’est qu’une simple paire d’yeux suffit pour les observer ! A condition de respecter quelques règles simples pour profiter au mieux du spectacle… Tout d’abord, se couvrir très chaudement : tenue de sports d’hiver indispensable sous peine de n’avoir vite qu’une seule idée en tête, rentrer pour se réchauffer ! Une fois se souci logistique réglé, ne reste plus qu’à savoir où et quand observer. Les Quadrantides sont théoriquement observables toute la nuit. Cependant, elles seront très peu nombreuses en début de nuit (moins de 5 météores par heure), alors qu’à partir de 3-4 h du matin, ce sont 20 à 30 météores par heure qui devraient être observables. Ceci est dû au fait que le radiant (la zone du ciel d’où semblent provenir toutes les Quadrantides, par un effet de perspective), localisé dans une constellation aujourd’hui disparue, celle du Quadrant mural (localisé entre les constellations de la Grande Ourse, du Dragon, du Bouvier et d’Hercule, et d’où est issu leur nom), est très bas dans le ciel en première moitié de nuit, et qu’il ne s’élève qu’à partir de minuit. Or, plus le radiant est bas, moins les Quadrantides sont nombreuses ! Les météoroïdes qui donnent naissance aux Quadrantides pénètrent dans l’atmosphère à 41 km/s (soit plus de 147 000 km/h !) : ces dernières sont donc de vitesse apparente moyenne, voire faible si elles sont observées prêt du radiant ou de l’horizon.

Il est également important d’observer sous un ciel qui s’y prête : la Lune étant largement présente cette année, il faut absolument essayer de la masquer avec un relief, un bâtiment, ou un objet. Et si ce n’est pas possible, alors il ne faut surtout pas regarder dans sa direction, mais à l’opposé. Plus le ciel sera transparent, moins les effets de notre satellite se feront sentir : tout voile d’humidité ou la présence d’aérosols dans l’atmosphère va considérablement amplifier les effets lumineux de la Lune, et gommer les météores les moins lumineux. N’hésitez donc pas à chercher les cieux les plus clairs possibles, et à vous éloigner des villes !

Toutes ces conditions respectées, il ne vous restera plus qu’à vous allonger dans votre sac de couchage, et profiter du spectacle ! 20 à 30 vœux par heure, quoi de mieux pour bien débuter l’année 2018 ?

Déc 212017
 
Vendredi 22 décembre, en milieu de journée (vers 15h TU, d’après l’International Meteor Organization) est prévu le maximum d’activité de la pluie météorique des Ursides (URS). Ce n’est pas la pluie météorique la plus active de l’année, et elle est même 10-15 fois moins actives que les pluies principales (Géminides, Perséides, Quadrantides), mais son ZHR maximum est d’environ 10, ce qui en fait une source tout de même intéressante à observer, puisque 5 à 7 Ursides sont observables par heure sous nos latitudes, en fin de nuit.
Le radiant des Ursides est localisé, comme son nom l’indique, dans la constellation de la Petite Ourse, à proximité de l’étoile Kochab (bêta UMi). Il est donc circumpolaire, mais il est plus bas sur l’horizon en première moitié de nuit, et il vaut mieux l’observer pendant les heures précédents l’aube pour profiter pleinement de l’activité de la pluie. Et il est donc détectable 24h/24, 7j/7, pour ceux qui utilisent des méthodes radio pour enregistrer les météores !
Position et dérive du radiant des Ursides au cours du temps. Crédit : IMO

Position et dérive du radiant des Ursides au cours du temps. Crédit : IMO

Il est intéressant de noter que les Ursides font partie de ces pluies météoriques dont l’activité peut être la source de sursauts d’amplitude variables. Ainsi, certains d’entre eux ont été très importants (ce fut le cas en 1945 et 1986). D’autres ont fait monter le ZHR à 15-20, comme ce fut le cas plus récemment (2006 & 2008), et certaines augmentations d’activité (2014 et 2015) n’avaient pas été spécialement prévues…
Cette année, d’après les modélisations de l’IMCCE, Jérémie Vaubaillon prévoit que la Terre passera à proximité d’un nuage de météoroïdes libérés de la surface de la comète 8P/Tuttle en l’an 884 aux environs du 22 décembre, 14 h 43 min TU, ce qui correspond peu ou prou à l’horaire du maximum principal. Il est donc possible que l’activité des Ursides soit légèrement supérieure à la moyenne, mais ce ne sera détectable de chez nous qu’en radio, car il fera jour… Les observateurs visuels devront eux se contenter d’observer avant et après le maximum, en fin de nuits du 21-22 et 22-23/12.
Avec une vitesse d’entrée de 33 km/s, les Ursides auront des vitesses apparentes semblables aux Géminides, dont l’activité touche à sa fin. Elles peuvent être observées partout dans le ciel, mais seront toutefois plus nombreuses si vous centrez votre champ de vision vers la constellation des Chiens de Chasse, ou la tête de la Grande Ourse, en deuxième moitié de nuit.
Bons ciels !
Déc 142017
 

Trois jolis bolides ont traversé le ciel de la France dans la soirée du jeudi 14 décembre : le premier a été observé (plus de 30 rapports reçus) et filmé par les caméras FRIPON de Guingamp à Marseille, et depuis tout le Sud-Ouest de la France, à 17 h 39 min TU (soit 18h 39min, heure locale française).

Le second est apparu presque une heure plus tard, à 18h 43min TU (soit 19h 43min, heure locale française) et a été filmé par des caméras FRIPON (pas encore de rapports visuels).

Le bolide du 24 décembre 2017, 18h43min TU, filmé par la caméra FRIPON de Toulouse (31). Crédit : FRIPON

Le bolide du 24 décembre 2017, 18h43min TU, filmé par la caméra FRIPON de Toulouse (31). Crédit : FRIPON

Enfin, le troisième a été filmé par les caméras du réseau FRIPON au-dessus de la Provence, à 21h 15min TU (soit 22h 15min, heure locale française).

Nous sommes en train d’analyser les rapports d’observation et les vidéos enregistrées. En attendant, si vous avez observé l’un de ces trois bolides, n’hésitez pas à remplir un formulaire d’observation en ligne : c’est facile, rapide, et ça ne demande pas de compétences spécifiques en astronomie ou en sciences ! Et ça peut par contre nous apporter des informations très utiles sur ces objets ! Par contre, ne vous trompez pas dans votre horaire d’observation, pour que nous puissions bien distinguer les événements dans vos rapports ! Merci d’avance !

Cette page sera mise à jour au fur et à mesure que des informations nous parviendrons sur ces deux bolides ; n’hésitez donc pas à lui rendre régulièrement visite !

Dernière mise à jour : 14/12/2017, 23 h 17 min

Déc 132017
 
Les Géminides 2015, photographiées par Steed Yu depuis l'observatoire de Xinglong, en Chine

Les Géminides 2015, photographiées par Steed Yu depuis l’observatoire de Xinglong, en Chine. Crédit NightChina.net, Steed Yu

Les Géminides, associées à l’astéroïde (ou comète rocheuse, ou comète éteinte, on ne sait pas encore trop) (3200) Phaéthon sont actives depuis plus d’une semaine maintenant ! Les observateurs radio, vidéo et visuels ont dû s’en rendre compte, car leur nombre n’a cessé de croître au cours des dernières nuits.
Coïncidence amusante, cette année, le 17 décembre, (3200) Phaéthon va effectuer son passage le plus proche de notre planète depuis sa découverte en octobre 1983 : il passera ainsi à 10.3 millions de kilomètres à cette date-là. Trop éloigné, donc, pour que des particules en train de s’échapper de sa surface puissent nous atteindre, et donc pas de sursauts d’activités attendus. Mais une étude très récente de Juergen Rendtel et Galina Ryabovaexplique l’augmentation continue d’activité de cette source depuis 1985. Et le phénomène ne devrait pas s’arrêter !
Cette année, le ciel est très favorable pour l’observation visuelle des Géminides, puisque la Lune sera absente du ciel, laissant un ciel bien noir aux observateurs qui auront réussi à s’éloigner des lumières artificielles. Ainsi, l’observation pourra être faite en toute quiétude, et surtout, elle sera optimisée ! Au plus fort de l’activité apparente (lorsque le radiant, localisé très près de l’étoile Castor, dans les Gémeaux), donc vers 2-3 h du matin, 70 à 80 Géminides devraient être observables par heure.
Cette année, le maximum est prévu le 14 décembre, vers 06h 30m TU, donc la nuit prochaine sera la plus active ! Et vus les niveaux d’activité enregistrés les années passées, ce sera peut-être même la plus active de l’année !
L’International Meteor Organization a consacré une page à l’observation des Géminides : https://www.imo.net/viewing-the-geminid-meteor-shower-in-2017/
Bons ciels !
Déc 052017
 

Vous venez d’observer un bolide ? N’hésitez pas à témoigner (même s’il n’apparaît pas dans la liste) : c’est rapide, ludique, et ça ne demande aucune compétence en astronomie !

Bolide du 12/12/2017, 03h05 TU, filmé par la station vidéo de Tioga Gulon (Meurthe-et-Moselle). Crédit : Tioga Gulon, BOAM

Bolide du 12/12/2017, 03h05 TU, filmé par la station vidéo de Tioga Gulon (Meurthe-et-Moselle). Crédit : Tioga Gulon, BOAM

  • 12/12, 03 h 51 min TU, filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54) et la Seine-et-Marne (BOAM, 77).
Bolide du 12/12/2017, 03h 49min TU, filmé par la station vidéo d'Arbnaud Leroy et Renan Trangosi, à Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne, 77). Crédit: Arnaud Leroy, Renan Trangosi, BOAM.

Bolide du 12/12/2017, 03h 49 TU, filmé par la station vidéo d’Arnaud Leroy et Renan Trangosi, à Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne, 77). Crédit: Arnaud Leroy, Renan Trangosi, BOAM.

  • 12/12, ~16 h 10 min TU, observé depuis la Moselle (57). 1 rapport IMO.
  • 12/12, ~21 h 10 min TU, observé depuis le Rhône (69) et la Suisse. 13 rapport IMO.
  • 14/12, 02 h 50 min TU, filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54).
  • 14/12, ~05 h 35 min TU, observé depuis le Puy-de-Dôme (63), la Haute-Saône (70). 2 rapports IMO.
  • 14/12, ~06 h 45 min TU, observé depuis l’Orne (61) et la Grande-Bretagne. 2 rapports IMO.
  • 14/12, ~06 h 46 min TU, observé depuis la Gironde (33). 1 rapport IMO.
  • 14/12, 17 h 39 min TU, observé depuis l’Ardèche (07), l’Aude (11), l’Aveyron (12), les Bouches-du-Rhône (13), la Charente-Maritime (17), les Côtes-d’Armor (22), la Dordogne (24), la Drôme (26), le Gard (30), la Haute-Garonne (31), l’Ille-et-Vilaine (35), l’Isère (38), la Loire (42), la Haute-Loire (43), le Lot-et-Garonne (47), le Morbihan (56), le Puy-de-Dôme (63), les Hautes-Pyrénées (65), le Rhône (69), les Yvelines (78), les Deux-Sèvres (79), le Vaucluse (84), la Vendée (85) et filmé par les caméras du réseau FRIPON. 51 rapports. Voir article.
  • 14/12, 18 h 05 min TU, observé depuis le Puy-de-Dôme (63). 1 rapport IMO.
  • 14/12, 18 h 43 min TU, filmé par les caméras du réseau FRIPON. Voir article.
  • 14/12, 21 h 15 min TU, observé depuis la Vienne (86) et filmé par les caméras du réseau FRIPON. 1 rapport IMO. Voir article.
  • 14/12, 21 h 46 min TU, observé depuis les Alpes-Maritimes (06). 1 rapport IMO.
  • 15/12, ~21 h 10 min TU, observé depuis la Vendée (85). 1 rapport IMO.
  • 15/12, ~22 h 04 min TU, observé depuis la Vendée (85). 1 rapport IMO.
  • 16/12, ~04 h 54 min TU, observé depuis la Gironde (33) et le Tarn-et-Garonne (82) (85). 2 rapports IMO.
  • 16/12, ~19 h 14 min TU, observé depuis les Alpes-Maritimes (06) et le Var (83). 2 rapports IMO.
  • 17/12, ~16 h 48 min TU, observé depuis les Côtes-d’Armor (22), le Finistère (29) et la Loire-Atlantique (44). 7 rapports IMO.
  • 18/12, ~18 h 05 min TU, observé depuis l’Ille-et-Vilaine (35). 1 rapport IMO.
  • 20/12, ~10 h 19 min TU, observé depuis les Alpes-Maritimes (06) et la Savoie (73). 2 rapports IMO.
  • 22/12, ~00 h 10 min TU, observé depuis les Bouches-du-Rhône (13). 1 rapport IMO.
  • 22/12, ~05 h 46 min TU, observé depuis l’Hérault (34) et la Savoie (73). 2 rapports IMO.
  • 22/12, ~17 h 30 min TU, observé depuis les Alpes-de-Haute-Provence (04) et l’Italie. 2 rapports IMO.
  • 25/12, ~16 h 11 min TU, observé depuis la Meurthe-et-Moselle (54), le Bas-Rhin (67), le Haut-Rhin (68), les Vosges (88) et les Pays-Bas. 5 rapports IMO.
  • 25/12, 22 h 38 min TU, filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54).
  • 26/12, 03 h 07 min TU, observé depuis l’Indre-et-Loire (37), l’Isère (38), le Jura (39), la Meurthe-et-Moselle (54), la Haute-Savoie (74), la Grande-Bretagne et filmé depuis la Meurthe-et-Moselle (BOAM, 54). 6 rapports IMO.
Bolide du 26/12/2017, 03h07 TU, filmé par la station vidéo de Marc Herrault (Meurthe-et-Moselle). Crédit : Marc Herrault, BOAM

Bolide du 26/12/2017, 03h07 TU, filmé par la station vidéo de Marc Herrault (Meurthe-et-Moselle). Crédit : Marc Herrault, BOAM

  • 26/12, ~04 h 21 min TU, observé depuis la Charente-Maritime (17), les Côtes-d’Armor (22), le Finistère (29), la Gironde (33), le Puy-de-Dôme (63) et les Deux-Sèvres (79). 8 rapports IMO.
  • 26/12, ~06 h 50 min TU, observé depuis le Finistère (29). 1 rapport IMO.
  • 27/12, ~19 h 30 min TU, observé depuis la Gironde (33). 1 rapport IMO.
  • 28/12, ~17 h 55 min TU, observé depuis la Mayenne (53). 1 rapport IMO.
  • 28/12, ~20 h 54 min TU, observé depuis l’Eure-et-Loir (28), l’Indre (36), le Maine-et-Loire (49), la Manche (50), la Mayenne (53), le Rhône (69), le Val-de-Marne (94) et la Grande-Bretagne. 9 rapports IMO.
  • 28/12, ~21 h 56 min TU, observé depuis Paris (75) et la Grande-Bretagne. 3 rapports IMO.
  • 29/12, ~21 h 20 min TU, observé depuis le Calvados (14). 1 rapport IMO.

Dernière mise à jour : 31/12/2017, 12 h 18 min

Nov 252017
 

Les 24 dernières heures ont été très actives du point de vue de l’activité météorique brillante ! Pas moins de trois gros bolides viennent d’illuminer les cieux français et anglais en moins de 24 heures : à 23 h 59 TU le 24/11, puis ce matin à 07 h 13 TU (le 25/11), et de nouveau, à l’instant, à environ 20 h 30 TU (le 25/11) !

Le tout premier bolide, extrêmement brillant, a été observé juste avant minuit (TU) dans la nuit du 24 au 25 novembre 2017, à 23 h 59 min TU, et il a été observé en France, mais surtout au Royaume-Uni.

Le bolide du 24 novembre 2017, 23h 59min TU, filmé par Richard Bassom avec sa station vidéo de Wilcot. Crédit: Richard Bassom, UKMON

Le bolide du 24 novembre 2017, 23h 59min TU, filmé par Richard Bassom avec sa station vidéo de Wilcot. Crédit: Richard Bassom, UKMON

Le bolide du 24 novembre 2017, 23h 59min TU, filmé par la station vidéo UKMON de Wilcot. Crédit: UKMON

Le bolide du 24 novembre 2017, 23h 59min TU, filmé par la station vidéo UKMON de Wilcot. Crédit: UKMON

Puis un second bolide très brillant a été largement observé le 25 novembre au matin depuis la Bretagne, les Pays de Loire, la Normandie et la Grande-Bretagne ! Il est apparu à 07 h 13 min TU (soit 08 h 13 min, heure locale française), donc alors alors que le ciel était en train de s’éclaircir : c’est dire la luminosité du météore observé ! Or, il se trouve, que, comme dans le cas du bolide du 14 novembre, le ciel étant déjà très clair, la plupart des caméras de surveillance du ciel avaient déjà été désactivées : les seules informations qui vont nous permettre de calculer la trajectoire du météoroïde (le petit caillou qui est rentré à très grande vitesse dans notre atmosphère), ce sont vos observations !

Le bolide du 25 novembre 2017, 07h 13min TU, filmé par Richard bassom avec sa station vidéo de Wilcott. Crédit: Richard Bassom, UKMON

Le bolide du 25 novembre 2017, 07h 13min TU, filmé par la station vidéo UKMON de Wilcot. Crédit: UKMON

Le bolide du 25 novembre 2017, 07h 13min TU, filmé par Richard Bassom avec sa station vidéo de Wilcot. Crédit: Richard Bassom, UKMON

Le bolide du 25 novembre 2017, 07h 13min TU, filmé par Richard Bassom avec sa station vidéo de Wilcot. Crédit: Richard Bassom, UKMON

Enfin, un troisième a été observé dans la soirée, vers 20 h 30 TU (soit 21 h 30 min, heure locale française), depuis une large partie Ouest de la France, de nouveau, et capturé par 22 caméras du réseau FRIPON : un record ! Comme pour le bolide de la matinée, vos témoignages sont plus que bienvenus !

N’hésitez donc pas à témoigner de ce que vous avez vu : un formulaire est en ligne, et il est facile et rapide à remplir. Et il ne nécessite pas de compétences en astronomie. Donc n’hésitez pas à essayer de nous envoyer vos observations. Cumulées, elles devraient nous permettre d’en savoir plus sur ce petit objet ! Merci d’avance !

Cette page sera mise à jour au fur et à mesure que des informations concernant ces objets nous arriverons. N’hésitez donc pas à lui rendre visite de temps en temps !

Dernière mise à jour : 25/11/2017, 22 h 32 min

Nov 142017
 

Un gros bolide a été observé dans la soirée du 14 novembre, vers 16 h 48 min TU (soit aux environs de 17 h 48 min, heure locale française), depuis l’Est de la France, l’Allemagne, l’Italie et la Suisse. Nous avons déjà reçu plus de 2 000 rapports concernant cet objet : un record inégalé en terme de nombre de rapports envoyés à l’International Meteor Organization (IMO, imo.net) !

L’objet a été observé en fin d’après-midi, alors qu’il faisait encore clair, et les caméras de surveillance automatiques n’étaient pas forcément toute opérationnelles à ce moment-là. C’est pourquoi, concernant ce météore, les OBSERVATIONS VISUELLES VONT ÊTRE D’UNE TRÈS GRANDE IMPORTANCE ! Si jamais vous l’avez observé, n’hésitez pas à nous remplir un formulaire d’observation : c’est rapide, ludique, ça ne demande pas de compétences particulières en sciences ou en astronomie. Et dans ce cas précis, ce sera peut-être le seul moyen que nous aurons pour déterminer la trajectoire atmosphérique du météoroïde ayant donné naissance à ce météore très brillant.

A noter également qu’un deuxième bolide a été également observé et filmé quelques heures plus tard, à 21 h 32 min TU, depuis la moitié Ouest de la France (91 rapports d’observation). Ces deux objets sont bien distincts ! Enfin, cette même nuit, deux autres bolides étaient bien observés depuis les États-Unis (Arizona (153 rapports) et Ohio (59 rapports)). L’article de l’IMO à ce sujet 7résume très bien la situation ! Une soirée très très riche en événements météoriques !

Carte de localisation des témoins du bolide du 14 novembre 2017, ~16 h 48 min TU. Crédit : IMO/AMS

Le bolide a également été enregistré par des caméras embarquées ou de surveillance.

Depuis Saint-Vincent-de-Mercuze (France, 38)
Depuis Schwarzenberg, dans les Erzgebirge (Allemagne)
Depuis Mochau (Allemagne)
Une superbe image a également été prise par Ollie Taylor depuis Cernadoi, en Italie… Sans commentaires !

La trajectoire du bolide calculée à partir des observations visuelles (issues des très nombreux rapports d’observation) semble indiquer que le météoroïde à l’origine du bolide avait une trajectoire grossièrement Est-Ouest (azimut d’environ 280°), et qu’il est passé au-dessus de l’Ouest de l’Allemagne. Il serait devenu lumineux à la verticale du village de Partenstein (Basse-Franconie), pour passer légèrement au Nord de Francfort, et disparaître à la verticale d’un point localisé une dizaine de kilomètres au Sud de Coblence (Rhénanie-Palatinat), après avoir parcouru plus de 140 km, en une douzaine de secondes.

La trajectoire du bolide du 14 novembre, 16 h 48 min TU, déduite des observations visuelles. Crédit : IMO/AMS

La trajectoire du bolide du 14 novembre, 16 h 48 min TU, déduite des observations visuelles. Crédit : IMO/AMS

Des informations sur ce bolide ont également largement été relayées par les médias, notamment :

Dernière mise à jour : 23/11/2017, 21 h 15 min

Nov 012017
 

Vous venez d’observer un bolide ? N’hésitez pas à témoigner (même s’il n’apparaît pas dans la liste) : c’est rapide, ludique, et ça ne demande aucune compétence en astronomie !

  • 01/11, 00 h 10 min TU (SPO, mag. -5), filmé depuis l’Allier (03) – 1 vidéo BOAM.
Le bolide du 1er novembre 2017, 00 h 10 min TU, filmé depuis l'Allier (03) par la station vidéo OAK1 de Tioga Gulon. Crédits: Tioga Gulon, BOAM.

Le bolide du 1er novembre 2017, 00 h 10 min TU, filmé depuis l’Allier (03) par la station vidéo OAK1 de Tioga Gulon. Crédits: Tioga Gulon, BOAM.

  • 01/11, 05 h 01 min TU (SPO, mag. -4), filmé depuis le Calvados (14) – 1 vidéo BOAM.
  • 01/11, ~ 05 h 20 min TU, observé depuis le Nord (59) – 1 rapport IMO.
  • 01/11, ~ 17 h 00 min TU, observé depuis les Yvelines (78) – 1 rapport IMO.
  • 01/11, ~ 18 h 02 min TU, observé depuis le Pas-de-Calais (62), les Yvelines (78) et la Somme (80) – 5 rapports IMO.
  • 03/11, ~ 04 h 09 min TU, observé depuis les Landes (40) – 1 rapport IMO.
  • 03/11, ~ 17 h 35 min TU, observé depuis la Charente-Maritime (17) et la Gironde (33) – 4 rapports IMO.
  • 03/11, ~ 20 h 11 min TU, observé depuis le Bas-Rhin (67), le Haut-Rhin (68), l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et l’Italie – 18 rapports IMO.
  • 04/11, ~ 21 h 00 min TU, observé depuis le Morbihan (56) – 1 rapport IMO.
  • 05/11, ~ 17 h 53 min TU, observé depuis le Finistère (29), Paris (75), l’Essonne (91) et la Grande-Bretagne – 7 rapports IMO.
  • 05/11, ~ 21 h 07 min TU, observé depuis le Loiret (45), les Pays-Bas et l’Allemagne – 5 rapport IMO.
  • 06/11, ~ 04 h 43 min TU, observé depuis l’Eure-et-Loir (28), le Pas-de-Calais (62) et la Grande-Bretagne – 3 rapports IMO.
  • 06/11, ~ 17 h 26 min TU, observé depuis la Charente-Maritime (17), l’Eure-et-Loir (28), la Gironde (33), le Loiret (45), la Sarthe (72) et la Haute-Vienne (87) – 8 rapports IMO.
  • 06/11, 17 h 40 min TU (AND, mag. -4), filmé depuis l’Indre-et-Loire (37) – 1 vidéo BOAM.
Le bolide du 6 novembre 2017, 17h 40min TU, capturé avec la station CHI37 d'AstroChinon (Indre-et-Loire). Crédit : BOAM, AstroChinon

Le bolide du 6 novembre 2017, 17h 40min TU, capturé avec la station CHI37 d’AstroChinon (Indre-et-Loire). Crédit : BOAM, AstroChinon

  • 06/11, ~ 20 h 56 min TU, observé depuis le Nord (59), la Norvège, le Danemark, la Belgique, l’Allemagne et les Pays-Bas – 24 rapport IMO.
  • 08/11, ~ 17 h 52 min TU, observé depuis les Pyrénées-Atlantique (64) – 1 rapport IMO.
  • 09/11, ~ 23 h 15 min TU, observé depuis la Corse (20). 1 rapport IMO.
  • 10/11, ~ 18 h 00 min TU, observé depuis le Territoire de Belfort (90), la Seine-Saint-Denis (93), la Belgique et les Pays-Bas – 5 rapports IMO.
  • 12/11, ~ 00 h 02 min TU, observé depuis le Gard (30) – 2 rapports IMO.
  • 12/11, ~ 19 h 33 min TU, observé depuis la Gironde (33), l’Ille-et-Vilaine (35), la Loire-Atlantique (44), le Maine-et-Loire (49), la Manche (50), le Morbihan (56) et la Vendée (85) – 9 rapports IMO.
  • 14/11, ~ 04 h 50 min TU, observé depuis le Finistère (29).
  • 14/11, ~16 h 48 min TU, observé depuis l’Ain (01), la Côte-d’Or (21), le Doubs (25), le Jura (39), la Loire (42), le Bas-Rhin (67), le Haut-Rhin (68), le Rhône (69), la Saône-et-Loire (71), la Haute-Savoie (74), le territoire de Belfort (90), la Suisse et l’Allemagne. Plus de 2043 rapports IMO. Voir article.
  • 14/11, ~ 18 h 56 min TU. 1 rapport IMO.
  • 14/11, ~ 19 h 04 min TU. 1 rapport IMO.
  • 14/11, ~ 20 h 13 min TU. 1 rapport IMO.
  • 14/11, ~ 20 h 47 min TU. 1 rapport IMO.
  • 14/11, 21 h 32 min TU, observé depuis l’Ouest de la France, et filmé depuis la Charente-Maritime (17). 91 rapports IMO.
  • 14/11, ~ 22 h 03 min TU. 1 rapport IMO.
  • 15/11, ~ 01 h 15 min TU. 1 rapport IMO.
  • 15/11, ~ 18 h 06 min TU. 1 rapport IMO.
  • 15/11, ~ 19 h 11 min TU. 1 rapport IMO.
  • 15/11, ~ 20 h 53 min TU, observé depuis le Cantal (15), la Haute-Garonne (31) et le Gers (32). 3 rapports IMO.
  • 15/11, ~ 22 h 45 min TU, observé depuis l’Ain (01), l’Aisne (02), le Jura (39), le Maine-et-Loire (49), la Marne (51), la Meurthe-et-Moselle (54), la Haute-Saône (70), les Vosges (88), le Luxembourg et l’Allemagne. 14 rapports IMO.
  • 16/11, ~ 00 h 45 min TU, observé depuis la Gironde (33). 1 rapport IMO.
  • 16/11, ~ 02 h 19 min TU, observé depuis les Vosges (88). 1 rapport IMO.
  • 16/11, ~ 05 h 25 min TU, observé depuis le Doubs (25), les Vosges (88) et le Luxembourg. 3 rapports IMO.
  • 17/11, ~ 00 h 15 min TU, observé depuis les Hautes-Alpes (05). 1 rapport IMO.
  • 17/11, ~ 19 h 50 min TU, observé depuis la Somme (80). 1 rapport IMO.
  • 19/11, ~ 20 h 10 min TU, observé depuis l’Aisne (02), les Bouches-du-Rhône (13), le Gard (30), la Gironde (33), la Loire-Atlantique (44), le lot (46), la Moselle (57), l’Oise (60), le Bas-Rhin (67), la Savoie (73), la Seine-et-Marne (77), la Vendée (85), les Hauts-de-Seine (92), le Val-de-Marne (94), la Suisse et la Grande-Bretagne. 19 rapports IMO.
  • 20/11, ~ 20 h 32 min TU, observé depuis la Gironde (33) et les Landes (40). 2 rapports IMO.
  • 21/11, ~ 18 h 50 min TU, observé depuis la Loire-Atlantique (44). 1 rapport IMO.
  • 22/11, ~ 03 h 56 min TU, observé depuis les Landes (40), le Lot-et-Garonne (47) et l’Espagne. 3 rapports IMO.
  • 22/11, ~ 12 h 45 min TU, observé depuis la Meurthe-et-Moselle (54). 1 rapport IMO.
  • 22/11, ~ 18 h 37 min TU, observé depuis l’Hérault (34), les Pyrénées-Atlantique (64), le Tarn (81) et l’Espagne. 4 rapports IMO.
  • 23/11, ~ 23 h 16 min TU, observé depuis les Bouches-du-Rhône (13). 1 rapport IMO.
  • 24/11, ~ 00 h 07 min TU, observé depuis la Haute-Garonne (31). 1 rapport IMO.
  • 24/11, ~ 20 h 30 min TU, observé depuis la Sarthe (72). 1 rapport IMO.
  • 24/11, 23 h 59 min TU, observé depuis l’Eure (27), l’Ille-et-Vilaine (35), le Nord (59), le Pas-de-Calais (62), la Seine-Maritime (76), les Yvelines (78) et le Royaume-Uni. 113 rapports IMO. Voir article.
  • 25/11, 07 h 13 min TU, observé depuis les Côtes-d’Armor (22), le Finistère (29), l’Ille-et-Vilaine (35), la Loire-Atlantique (44), le Maine-et-Loire (49), la Manche (50), la Mayenne (53), le Morbihan (56), l’Orne (61), La Vendée (85), la Vienne (86), l’Irlande et le Royaume-Uni. 231 rapports IMO. Voir article.
  • 25/11, ~ 18 h 29 min TU, observé depuis l’Indre (36) et la Seine-et-Marne (77). 2 rapports IMO.
  • 25/11, ~ 19 h 30 min TU, observé depuis l’Orne (14), la Gironde (33), l’Indre-et-Loire (37) et le Royaume-Uni. 6 rapports IMO.
  • 25/11, 20 h 30 min TU, observé depuis l’Allier (03), l’Aube (10), les Bouches-du-Rhône (13), la Charente (16), la Dordogne (24), la Drôme (26), le Finistère (29), la Haute-Garonne (31), la Gironde (33), l’Indre-et-Loire (37),  la Loire-Atlantique (44), le Loiret (45), le Lot-et-Garonne (47), le Maine-et-Loire (49), le Puy-de-Dôme (63), les Pyrénées-Atlantique (64), le Rhône (69), la Sarthe (72), la Seine-et-Marne (77), les Deux-Sèvres (79), le Var (83), le Vaucluse (84), la Vendée (85), la Vienne (86), la Haute-Vienne (87), le Val-de-Marne (94). 58 rapports IMO. Voir article.
  • 25/11, ~ 23 h 00 min TU, observé depuis le Doubs (25). 1 rapport IMO.
  • 26/11, 23 h 22 min TU, observé depuis l’Isère (38), le Puy-de-Dôme (63), le Vaucluse (84) et capturé par 21 caméras FRIPON. 3 rapports IMO.
  • 27/11, ~06 h 12 min TU, observé depuis l’Eure-et-Loir (28) et la Belgfique. 2 rapports IMO.
  • 27/11, 18 h 12 min TU, observé depuis les Alpes-Maritimes (06), le Gard (30), la Haute-Garonne (31), l’Hérault (34), les Pyrénées Orientales (66) et le Var (83). 11 rapports IMO.
  • 28/11, 06 h 03 min TU, observé depuis le Calvados (14), le Nord (59), la Somme (80) et le Royaume-Uni. 5 rapports IMO.
  • 28/11, 06 h 14 min TU, observé depuis l’Aisne (02), l’Aveyron (12), le Calvados (14), l’Eure (27), l’Eure-et-Loir (28), le Finistère (29), le Pas-de-Calais (62), Paris (75), la Seine-Maritime (76), l’Essonne (91), le Val-d’Oise (95) et la Belgique. 36 rapports IMO.
  • 29/11, ~17 h 06 min TU, observé depuis le Finistère (29), la Manche (50), l’Irlande, le Royaume-Uni et la Belgique. 82 rapports IMO.
  • 30/11, ~17 h 00 min TU, observé depuis les Alpes-Maritimes (06), la Drôme (26) et l’Isère (38). 4 rapports IMO.
  • 30/11, ~19 h 05 min TU, observé depuis le Gard (30). 1 rapport IMO.

Dernière mise à jour : 05/12/2017, 08 h 31 min